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 Just like before. [SAISON 1]

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CITOYEN DE PANEM
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MessageSujet: Just like before. [SAISON 1]   Mar 28 Aoû - 0:09

For how long?
Ca faisait un bail qu'on s'était pas vu, elle et moi. Ces boucles d'or et ses sourires fourbe, son comportement : bref cette pimbêche que j'adore. La taquiner me manquait sérieusement. Dans un soupire j'avais sourit, c'était assez drôle de remarquer l'évolution de cette relation. Dans une soirée mondaine où l'on s'était rencontré, on avait passé tout notre temps à se gueuler dessus. On était bourré ou pas? Je sais plus, ça date un peu maintenant. M'enfin, j'oublierais pas cette soirée quand même. Qu'es qu'on était con. Heureusement pour rattraper le temps, j'avais invité la demoiselle du capitole à venir passer la soirée chez moi. Sympas, à la limite du rendez vous amoureux quand on regarde derrière sa fenêtre. Oh mais bien avec ces carreaux propres on pouvait voir, bien clairement toute l'excitation de pouvoirs renoué lien, reprendre le fil et s'amuser comme avant. Un vrai gamin, je suis un vrai gamin : j'avoue. J'aime pas perdre et j'bouffe tout ce que je trouve et qui est comestible, j'suis un gamin. D'ailleurs je paye pas cher pour que qu'en elle mettra le pied chez moi, elle me fasse ce genre de remarque. Enfin, dans son genre parfois elle est pas mieux.. Et c'est pas plus mal.

J'avais pas mis la table, j'avais pas mis une belle nappe; rien. J'avais juste sortit des chips, apéro en tout genre, pas mal de bols pour contenir tout ça. Je suis pas fan de la cuisine raffiné du Capitole -Et pourtant elle est pas mauvaise- mais plutôt au fast-food. Le genre de truc qui traîne pas à tout les coins de rues ici. Mais la bonne cuisine à maman vaut bien tout les plats du monde. Peut être qu'elle apportera un plat, la Rouge. Ca m'étonnerait pas, au contraire. Je me taperais un de ces fou rire si elle le faisait. Limite si je suis pas attardé enfaîte. M'enfin, j'ai les coupes de champagne en main, me manque plus qu'un truc fondamental : le champagne. J'espère qu'on va pas finir pompette, parce que v'là les quiproquos dans ce cas. Ah. Où est le frigo. Le truc le plus important dans mon chez moi, et j'ai jamais réellement retenue où c'était. Malgré tout ses salaires réunit en un, il refuser de se prendre une espèce de boniche. Alors je posa mes verres pour partir à la recherche du champagne. Dur trouvaille dissimulé dans la cuisine, à se demandait si j'étais pas déjà saoulé.

J'ouvris, et tout le tralala, jusqu'à servir les coupes en les posant sur la table. Il ne manquait qu'une chose : rien en réalité. La tenue? Toujours aussi discret sans l'être, du noir noir et noir parmi le Capitole en bleu, jeune, vert. Le corbeau dans les perroquets. M'enfin. J'avais pas changé sur ce point. En me revoyant elle allait pas être choquée. Quoi que, j'ai peut être prit un ou deux centimètres? Ca se voit à peine j'pense.

- J'ai faim.

Ajoutais-je dans un bref moment de soupire, où je regardais les bols. Tout ça sans y toucher avant ton arrivée? Pff, jeux d'enfant. Il me fallut à peine 3 minutes pour que je saute sur le divan en m'enfilant un bol parmi les six autres. Les chips sont bonnes, dommage qu'elle ne soit pas là pour y goûter. Enfin, c'est un peu trop tard maintenant. Il n'était pas tard mais pas très tôt non plus, je n'attendais plus que toi pour flemmarder en mangeant, tout en discutant de tout et rien, allant même jusqu'à se faire un tripe en partant de rien. M'enfin, moi j'étais d'humeur à m'amuser. Mais elle, je savais pas. Si sa se trouve c'était une retrouvailles comme nos connaissances qui m'attendait. Dans le fond ça serait drôle mais sans plus..

Toc, toc. ❞ Bordel. C'est elle.

- Entre, c'est ouveeeert !

Je comptais pas me lever pour ouvrir la porte, et je mis autant de temps qu'un koala pour changer de branche afin de me lever, tout simplement. A peine j'eu poser le récipient qui tenait en équilibre sur moi que tu entras dans son espèce de salon -faut avouer qu'au Capitole, c'est assez zarb' les logements.-, lui coupant le souffle. Boucle d'or, t'as pas changé.

- Et bah, mazette. Toujours aussi blonde.
770 mots.
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MessageSujet: Re: Just like before. [SAISON 1]   Mar 28 Aoû - 19:38

Now I'm at a payphone

Rouge baille et enfile les ballerines noires toutes simples qu’elle vient de sortir du dressing, histoire de les assortir avec le jeans sombre qu’elle venait de choisir. Elle s’inspecte une dernière fois, remontant quelque peu le décolleté de son top noir qu’elle avait passé sous une chemise kaki, parfaitement banale. Elle décide de laisser la chemise ouverte. Fermée, ça faisait moche. Elle ne ressemblait plus aux Capitolines extravagantes qu’elles croisaient dans les rues, dans les magasins ou encore dans les fêtes auxquelles elle se voyait forcée d’assister. Si ça ne tenait qu’à elle, elle resterait dans son lit. Elle glisse une main dans ses mèches blondes afin de remettre un peu d’ordre. Elle entend Maria, la bonne payée par ses parents, s'afférer dans la pièce d’à côté. Une dernière retouche au niveau du maquillage basique qu’elle avait mis cinq minutes à appliquer et elle attrape déjà son sac à main noir, vérifiant une énième fois son contenu. Maquillage de secours, parfait. Papiers d’identité, nickel. Téléphone portable et clefs de l’appartement, en ordre. Rouge renvoie Maria chez elle et attend une dizaine de minutes que la jeune femme soit partie. Elle ne compte pas sonner au chauffeur de ses parents. Tant qu’à faire, autant y aller à pieds, chez Jerk. Il n’habitait pas si loin, au fond.

Une fois dehors, l’appartement verrouillé, son sac sous le bras, Rouge s’arrête. Elle repense à un truc qu’elle avait oublié, devant son téléphone, en haut, dans l’appartement. Elle avait envoyé le chauffeur faire une course ce matin. Une course légèrement… Alcoolisée. Elle sort rageusement le portable de son sac et compose le numéro qu’elle connait par cœur en grognant. Quand il décroche, ce n’est plus miss grognon qui parle mais une Rouge parfaite, enjouée, contente de sortir. Elle lui demande passer, finalement résigner à s’enfermer dans la voiture noire, brillante, chouchoutée, de ses parents. Ensuite, elle guette. Elle regarde les voitures, les compte, se moque d’elles. Des jaunes, des vertes, des rouges et même quelques roses bonbon. Elle trouve que certaines sont ridicules. Mais d’autres ne sont pas si mal, au fond. Elle roule des yeux quand un homme l’aborde, écourte la conversation quand c’est une femme. Elle est pressée et elle a une voiture à prendre. Elle soupire de soulagement quand elle voit la voiture, sa voiture, s’arrêter devant elle. Elle disperse d’un geste de la main une bande de garçons, agglutinés autour d’elle. Elle ouvre la portière, passe la tête à l’intérieur et regarde le chauffeur. Elle lui adresse un sourire.

Rouge – Les bouteilles ?
Joe – Dans le coffre, mademoiselle.

Un « nickel » enjoué franchit ses lèvres et elle s’installe sur la banquette arrière. Elle repousse es cheveux vers l’arrière et indique l’adresse à Joe. Dehors, les immeubles défilent. Ils sont grands, hauts. Ils brillent sous le soleil, lui crèvent la rétine. Elle baille, encore. Pas par ennui, elle est même plutôt heureuse d’aller voir Jerk, chez lui, aujourd’hui. Elle baille parce qu’elle est fatiguée, que sa nuit s’est mal passée. Qu’elle a juste mal dormi. Trop chaud, trop froid, un moustique et puis deux. Les voisins du dessous qui faisaient une fête. Elle n’avait pratiquement pas dormi. Et soudain, l’immeuble. Elle le reconnaitrait entre mille si on le lui demandait. La voiture s’arrête et Rouge s’arrache à la banquette de cuir noir. Elle pose un pied sur le trottoir, sort et attend que son chauffeur se gare, histoire qu’il l’aide à porter les bouteilles. Elle prend une, voire même deux. Et le reste, c’est pour Joe. Et ils montent dans l’ascenseur. Et l’ascenseur les emmènent voir Jerk. Devant la porte, elle secoue sa longue chevelure blonde, demande à Joe comment il la trouve. Superbe. Vous êtes superbe mademoiselle. C’est stupide, elle ne va jamais que voir son meilleur ami. Ce n’est pas comme si c’était un homme à qui elle voulait plaire.

Jerk – Entre, c'est ouveeeert !

Rouge soupire. Fainéant. Jerk n’est qu’un fainéant. D’un geste habile du coude, elle appuie sur la clinche et d’un mouvement de hanches, ouvre la porte. L’appartement apparait devant ses yeux. Elle s’avance, fait un signe de tête à Joe pour qu’il la suive avec les autres bouteilles. Et soudain, un sourire. Un grand. Un énorme sourire. Il est là, devant elle, dans son canapé, hésitant entre rester assis ou se lever.

Jerk – Et bah, mazette. Toujours aussi blonde.
Rouge – Tu t’attendais à quoi ? A ce que je me ramène avec une coloration rose pute ?

Elle roule des yeux, s’aventure dans l’appartement pour aller poser les bouteilles à la cuisine. Joe la suit, dépose les siennes sur le comptoir de la vaste cuisine. Rouge déboule une nouvelle fois dans la pièce, son chien de garde sur les talons. Il sait qu’il doit partir. Il la salue. D’un geste de la main, elle lui dit au revoir. Et soudain, ils se retrouvent seuls dans l’appartement. Sans personne. Lui. Elle.
Et des chips.

Elle voit le bol sur la table, à moitié vide. A moitié plein. Elle s’avance en de grandes enjambées et choppe le plat, juste sous ses yeux. Elle croque une fois. Deux fois. Bordel, c’est trop bon.

Rouge – J’y crois pas ! T’as commencé à bouffer sans moi !

Elle se retourne, lui fait face. Sourit, encore. Elle repose le bol sur la table. Elle tend ses bras dans sa direction, sautille légèrement sur place. On dirait un gosse. C’en est presque touchant.

Rouge – Viens faire un câlin à ta Rouge adorée !

Il ne pensait tout de même pas qu’il allait y échapper ?
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MessageSujet: Re: Just like before. [SAISON 1]   Mer 29 Aoû - 20:16
For how long?
La soirée allait être courte, j'le savais d'avance. Parce qu'on aurait pas assez de temps pour faire des conneries, délirer, rattraper un peu le temps. Mais fans le fond, c'était assez suffisant. Je m'ennuyais à mort. Entre la journée chiante du boulot, et l'attente de l'arriver de la demoiselle, c'était pas la grande joie. J'avais grignoté un bol entier, car j'avais carrément trop faim. Et puis la voilà. Elle avait pas mis tant de temps que ça, ou alors j'avais pas beaucoup glander en l'attendant. Alors que je lui avais dis d'entrer, elle avait mis un p'tit bout de temps à arriver là où j'étais. Ah ouais, j'ai tout de suite compris en voyant le toutou derrière elle. Elle avait apporté la boisson, super ! C'est vrai qu'avec une bouteille on irait pas loin à deux !

- Et bah, mazette. Toujours aussi blonde.
- Tu t’attendais à quoi ? A ce que je me ramène avec une coloration rose pute ?

Le moins qu'on puisse dire c'est que tu étais toujours aussi "epic" à toi toute seule. J'avais ris comme un idiot, c'était petit comme remarque, mais vraisemblablement trop drôle. Je pouvais pas restée sur ça, franchement : on joue chez les grands là.

- Avec une algue sur la tête, sérieux : ouai'p.

La réponse? Un roulage d'yeux. Comme dans une comédie, heureusement que s'en était pas une, là. L'espèce de serviteur ou je n'sais quoi avait fait demi-tour; en-fin ! C'était lourd. Voilà bien pourquoi je refuse de payer des serviteurs. C'est colle-partout, insupportable. Je pourrais pas, c'est tout. M'enfin, on s'en fiche. Maintenant seuls, je la regarde qui examiné le bol.

- J’y crois pas ! T’as commencé à bouffer sans moi !

Un second fou rire alors que c'était tellement peu comme remarque. Oui, j'ai commencé à bouffé sans toi ! Parce que j'ai franchement la dall, là encore. Roh et puis, y'a six bols. T'avais déjà pris le bol alors que j'avais à peine tendu la main pour le reprendre, sympas. Tellement vide, trop peu remplis, j'avais vraiment faim. Mais .. On était tout les deux, non ? Y'avait pas le je-ne-sais-qui derrière ? C'était un moment cruciale, fatidique, celui que j'attendais avec impatience depuis pas mal de temps maintenant.
L'heure du gros câlin.

Les chips, bordel tu vas pas finir le bol, hein? Au pire on s'en tape, c'est pas les paquets qui manquent dans les placards ! Ouais, Jerk, moi, super prévenant : j'ai trois mille paquets dans la cuisine. Me demande pas comment j'ai fais pour tout caser, moi non plus j'en sais rien. Et j'ai pas envie d'savoir. La blondasse, enfin; toi. Tu te retourna, enfin, pour m'offrir ce que je mourais d'envie ! En me tendant tes bras, sautillant comme une gamine qui attend son cadeau, je fonça dans tes bras, un immense sourire aux lèvres. Te câlinant, sautillant tout autant que toi, on avait tout les deux l'air de gamins qui ne se sentaient plus pissés.

- Bordel, comment tu m'as grave manqué !

Je pouvais pas tenir en place. T'étais là, dans mes bras; enfin ! C'était trop bon. J'irais pas jusqu'à avoir un orgasme, mais franchement : c'est vraiment agréable. Ce câlin aller duré une éternité si y'en avait pas un qui y mettait fin. Et se fut moi, ouai'p. Dur dur, mais fallait bien le faire... A peine décollé de toi, j'étais partis chercher la seule bouteille que j'avais, et les coupes. Santé, ma belle. Je servis les deux verres, ça mousse, je ressert encore un peu. Et je t'en donne un, fallait trinquer à tout ça, c'était quelque chose.

- A nos retrouvailles de gamins, Rouge !
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MessageSujet: Re: Just like before. [SAISON 1]   Mer 29 Aoû - 21:51

You can be my girlfriend

Une algue sur la tête. Et mon poing dans ta gueule, tu le veux ?

Il est là, devant elle. Il la dépasse de plusieurs bons centimètres. Elle le sait, n’empêche. Elle sait aussi que ses talons de dix centimètres ne changent pas grand-chose à la taille. Avec les talons, elle passe juste d’un mètre soixante à un mètre septante. Ce qui, au fond, ne changeait pas grand-chose. Il est là, devant elle. Avec son corps de mec. En même temps, s’il avait un corps de fille, elle se poserait des questions. Même si, au Capitole, ce n’est pas le bizarre qui manque. Elle avait déjà vu tellement de choses. Des personnes ayant des diamants incrustés sous la peau, des femmes ayant des moustaches de chat implantées dans la peau ainsi que des oreilles synthétiques qui bougeaient comme des vraies. Mais Jerk était un homme. Avec un corps d’homme. Les bras de Rouge se referment derrière le cou du garçon et elle serre, serre, tellement qu’elle est consciente qu’elle pourrait lui faire mal, l’étouffer. Voire même, le briser. Elle l’aime bien trop fort pour tenter une telle chose.

Jerk – Bordel, comment tu m’as grave manqué !

Rouge cherche une phrase moqueuse mais gentille à lui dire. Elle ne trouve rien. Elle se contente de grogner un « Mmmmh » plein d’affection. Elle se serre contre lui, comme pour rattraper tous les câlins qu’elle aurait pu lui donner depuis le temps qu’ils ne s’étaient pas vus. Ils habitent si près mais se voient si peu… Elle continue de sautiller sur place, calquant son rythme sur le sien. Elle enfuit sa tête dans le cou chaud de son ami. Si les gens les voyaient, comme ça, blottis l’un contre l’autre, ils penseraient ce que les rumeurs racontent. Un couple. Ils forment un couple aux yeux des jeunes filles. Ils avaient démenti. Un nombre incalculable de fois. Elles revenaient toujours en puissance, des fantasmes plein les yeux. Rouge se terre dans les bras de son ami. Si elle le pouvait, elle resterait là. Longtemps. Très, très longtemps. Le problème, c’est que se voir juste pour se faire un câlin, c’était… Bizarre. Elle ne pense pas encore à rompre l’étreinte. Mais elle se rompt quand même, à cause de Jerk.

Il part, elle reste debout, comme une godiche. S’asseoir dans le canapé, pour se relever cinq minutes après, ce n’est pas la peine. Elle repousse des mèches blondes. Un geste devenu mécanique, chez elle. Il parait que ça lui donne du charme et un air rebelle. Franchement, le seul truc qu’il y a de rebelle dans ce geste, ce sont ses cheveux qui refusent de tenir en place. Qu’importe, il revient. Elle lui sourit, capte immédiatement les deux coupes de champagne. Mais plus précisément la bouteille dans sa main. Il donne un verre. Normal. Elle boude, attrape le verre. C’est nul, un verre.

Jerk – A nos retrouvailles de gamins, Rouge !
Rouge – Cul sec !

Digne d’une véritable fille. Digne d’une dame. Digne de la famille Ramsay et de la famille O’Mara. Digne d’elle. Elle vide le verre d’un trait. C’est habituel. Comme un rituel, entre eux. Boire le plus et savoir qui tiendra le plus longtemps sans vomir. Mais le jeu ne va jamais assez loin. Il y a toujours un moment où les serveurs refusent de leur donner une nouvelle boisson. Et parfois, une robe courte, un décolleté et un sourire aguicheur ne changent rien à la consigne. Il ne faudra surtout pas que Rouge ou que Jerk soient malade. Au fond, elle est sûre que ce sont leurs agents qui ont manigancé l’ordre. Après tout, ils ne pouvaient tout simplement pas aller à une interview avec une tête dans le cul. Rouge dépose son verre sur la table basse, attrape la bouteille par la même occasion. Elle affronte Jerk du regard, secoue légèrement la bouteille sous son nez.

Rouge – On laisse tomber les verres ?

Sans attendre une réponse – qu’elle devine être positive, au fond – elle dépose le goulot sur ses lèvres et avale la première gorgée. D’ailleurs, il n’y a pas que les verres quelle laisse tomber. Elle se laisse tomber dans le fauteuil, sauve ses pieds de l’emprise de ses ballerines noires et remonte ses genoux contre sa poitrine. Elle lui passe la bouteille, après avoir avalé trois nouvelles gorgées. La chaleur se répand déjà dans son corps. Elle le regarde, l’observe. Lui non plus, au fond, il n’a pas changé. Il ressemble toujours au gosse que ses parents invitaient à la maison quand ils étaient plus jeunes. Il y avait lui. Et sa sœur aussi. Mais on s’en fout. Elle jette un coup d’œil aux alentours, cherchant les détails qui auraient pu changer depuis le temps qu’elle n’avait plus mis les pieds chez lui.

Rouge – Bah dis donc… Chez toi non plus, ça n’a pas changé.

Elle choppe le saladier, le coince entre son ventre et ses genoux remontés. Elle coince une nouvelle mèche derrière son oreille, lui sourit.

Rouge – C’est bon de se revoir. Sans rien autour et sans personne.

Et surtout, sans les paillettes qui vous niquaient les rétines.
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