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 EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green

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CITOYEN DE PANEM
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ϟ 1ERE MOISSON : 11/01/2012
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MessageSujet: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Suzanna Everglade   Dim 3 Juin - 18:59

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POST INTRODUCTIF
Le jour pointait à peine lorsque le Général Isobel F. Flicorn reçut dans son bureau une visite qui n'avait rien d'anodine. L'odeur capiteuse de la rose que portait le Président à sa boutonnière embaumait encore l'air du lumineux bureau, lorsqu'elle convoqua le chef de police secrète du Capitole. Karlisle Perdrigan n'était pas réputé pour sa douceur et sa compassion : on disait de lui qu'il avait été recruté par le Président Snow en personne afin de gérer les interrogatoires des prisonniers politiques. On disait que peu sortaient vivant ou sur leurs deux pieds de ses geôles. Bien sûr, les Capitolins et le reste du pays ignoraient tout de la présence de prisonniers au sein du bâtiment. Le Capitole n'était-il pas bienveillant ? Et le Président Snow, le père bienveillant veillant sur ses enfants, les Districts ?

Installé confortablement dans le fauteuil mis à disposition pour les visiteurs, l'homme la toisait calmement. Son visage ne laissait rien transparaître de ses émotions, ses yeux gris aciers auraient fait parler n'importe qui. Tout comme ses méthodes d'interrogatoires peut respectueuses des droits de chacun. "Ils ont été privés de nourriture et rationnés en eau ... Cela fait quatre jours qu'ils sont ici. Ils n'ont pas vu la lumière du jour depuis l'attentat. Ils sont mûrs pour le début des interrogatoires. L'isolement et l'absence de nouvelles de leurs amis jouent en notre faveur, ils n'ont pas eu le temps de se concerter, ils ne se doutaient pas qu'ils seraient pris. Je débusquerai les traitres." Un petit sourire sadique apparut aux coins de ses lèvres. "Vous pouvez compter sur moi. Le Président aura un coupable. Après quelques heures avec moi, il avouera en chantant si je le lui demandais." Le Général Flicorn hocha la tête et lui indiqua d'un signe de tête qu'il pouvait y aller. "Je n'en doute pas, Commandant. Ne les abîmez pas trop... Le Président souhaite démasquer le traitre lui-même devant les caméras." De nouveau seule la jeune femme s'autorisa à laisser tomber son masque quelques secondes. Seigneur. Qu'arriverait-il aux prisonniers...


CE QU'IL FAUT SAVOIR
CE QUI S'EST PASSÉ POUR VOUS: A la suite de l'attentat, vous avez été conduits sous bonne escorte à bord d'un hovercraft au sein du saint des saints, le Quartier Général des Pacificateurs. On vous a séparés les uns des autres et placés en isolement. Vous n'avez que peu dormi, vos geôliers s'arrangeant pour vous tirer de votre sommeil quelques secondes après vous avoir vu vous endormir. Vous êtes restés dans le noir durant des jours, quatre pour être exact, mais vous avez perdu vos repères. On ne vous a pas nourri et vous n'avez bu que très peu. Certains d'entre vous auront été "visités" par des Pacificateurs avides de vengeances. Certaines filles ont été un peu "secouées" (les pacificateurs venant à plusieurs et s'amusant à les chahuter dans le noir), quant aux hommes certains ont reçu des coups. Bref, vous êtes tous l'air mal en point. Ceux qui ont été blessés n'ont pas été soignés plus que nécessaire.

L'INTERROGATOIRE : Vous êtes déboussolés, vous n'avez pas de notion précise du temps écoulé, vous savez simplement que la faim que vous ressentez dure depuis plusieurs jours tout comme la soif. Des pacificateurs allument votre cellule, vous éblouissant ainsi, vous êtes traîné hors de votre "cage" et emmené au travers d'une succession de couloirs jusqu'à une pièce d'une blancheur éclatante. On vous assied sur une chaise munie d'attaches, vous êtes menotté à la table et vos pieds au sol. Prisonnier à nouveau. On vous installe face à une machine très sophistiquée, un petit laser prend l'empreinte de votre œil. Ainsi, ils sauront si vous dites la vérité où non. Un petit capteur est placé à votre doigt. Vous êtes attaché à un détecteur de mensonges. On vous laisse seul dans la pièce, des caméras filment le moindre de vos gestes. Jusqu'à ce que la porte s'ouvre...

DÉROULEMENT : Chaque inscrit ayant participé à l'intrigue au Capitole, devra répondre au sujet qui lui correspond, dans la catégorie "QG des Pacificateurs". Postez donc un premier poste décrivant la captivité de votre personnage, jusqu'au moment où la porte s'ouvre sur un homme habillé de blanc, au visage dur et froid. Ensuite, le compte du Capitol postera votre interrogatoire. Dans un second poste, répondez à ces questions. Le Capitole répond alors. Et votre tour est normalement fini. Il vous faudra attendre que tous les autres inscrits aient répondu à leur propre sujet avant de connaître le sort qui vous est réservé. Nous savons que vous êtes tous occupés mais essayez d'être le plus rapide possible dans vos réponses.


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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Dim 17 Juin - 13:11
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Rien n’avait bougé. Alejandro était toujours là, ses bras entourant mon frêle corps. Je sentais toujours son odeur, sa chaleur. Je sentais toujours cette emprise qu’il avait toujours eu sur moi… Ce qui me laissait somnoler dans une agréable sensation et dans un bien fou. Il n’y avait rien d’autre que lui et moi. Nous étions comme dans une bulle, séparés des autres et de toutes ces atrocités qu’on avait connu. Je ne ressentais plus rien. Sauf son odeur, sa chaleur et ce bien fou qu’il me procurait en moi. Je ne voulais en aucun cas partir de cet endroit, même si j’ignorais l’exactitude de ce lieu. Peut être était-ce un paradis ? Alejandro ressemblait tellement à un ange. Etais-je au paradis ? Etais-je morte ? Alors la mort semblait tellement douce. Etait-ce ça mourir ? Je refusais de croire à toutes ses possibilités. Je n’étais pas morte. Ce n’était pas ça mourir, car je ne souffrais pas… Je ne ressentais aucune douleur, une quelconque souffrance. Juste une béatitude incroyable ; un bonheur sans limite. Ainsi, je continuais à dormir tranquillement, sereinement, tout en sentant sur moi le doux regard d’Alejandro. Il devait me regarder dormir, comme à chaque fois où je m’endormais à ses côtés. Il devait même sourire dans sa contemplation. Quant à moi, je souriais doucement et paisiblement. J’étais tellement bien. Ce vide que je ressentais me procurait un soulagement surdimensionné, tellement il était immense. Je baignais dans une chaleur que je n’abandonnerai pour rien au monde. De toute façon, je ne voulais rien abandonner. Ni cette chaleur, ni ce vide, ni Alejandro. On avait été séparé depuis bien trop longtemps pour être à nouveau loin de l’autre.

Malheureusement, sans avoir aucune explication, tout se mit à changer. La chaleur d’Alejandro se transforma à une froideur frissonnante, son odeur fut soudainement nauséabonde. Que nous arrivait-il ? Que se passait-il ? Puis, je sentis comme un souffle qui voulait m’entrainer loin des bras d’Alejandro. Sous ces nombreux changements, je ne pus rouvrir mes yeux. Et là je vis Alejandro… changé lui aussi. Ce n’était plus l’ange qui m’avait embrassé mais plutôt une sorte de statue : il semblait en pierre, figé. Alors, tout ce que j’avais pu ressentir jusqu’ici ; le bonheur, la sérénité, un bien fou ; partirent laissant place à une angoisse, une inquiétude et une peur glaciale. J’avais froid. Je tremblais. Je ne voulais pas le perdre une seconde fois… Je ne voulais pas l’abandonner. Sentant ce souffle – qui était devenu une sorte de tourbillon tellement il s’était intensifié – j’essayais alors de trouver quelque chose pour m’accrocher et rester là, pour que tout redevienne comme avant. Puis, je sentis les larmes qui commençaient à couler, sentant mes mains glissaient sur la pierre. Je cédai alors, lâchant toute prise, mes joues trempées par l’eau salée. J’aurais voulu crier, lui dire que je l’aimais… Mais rien n’était sorti de ma gorge, brulée par un feu qu’on n’arrivait pas à éteindre. Je venais de perdre encore une fois Alejandro. Il m’avait à nouveau abandonné.

(...)

« HAAAAAAAAAAAAAA ! » criai-je, d’un coup. Le tourbillon s’était à présent arrêté. Mais j’avais mal de partout. Je souffrais. J’ouvris les yeux, tombant nez à nez avec une lumière blanche écarlate. Je refermai alors instantanément mes yeux, préférant l’obscurité que j’avais quittée en criant. Mais où j’étais tombée ? Que s’était-il passé ? Alejandro était-il encore là ? Etait-il redevenu lui même ? Cette statue avait-elle disparu avec le tourbillon ? Non. Je délirais. La lumière que j’avais pu apercevoir le temps de quelques secondes était totalement différente de la lumière qui avait éclairé Alejandro quand je l’avais revu. Alors non, je n’étais pas revenue au premier endroit. Tout avait réellement changé. Mais bon sang, où j’étais ? Et Alejandro était-il encore là ? J’espérais que oui.

« El-elle vi-vient… de-de… se-se réveiller-réveiller. » dit une voix masculine. Les mots étaient répétés doublement. Comme si ça résonnait dans ma tête. Je ne comprenais rien. Tous ces mots de cette voix inconnue me semblaient un charabia incompréhensible. Cependant, une chose était certaine : ce n’était pas la voix d’Alejandro. Mais était-il quand même là ? Je voulais poser la question, mais aucun mot ne pouvait sortir de ma gorge tellement elle était sèche et brulante – cette sensation n’était pas partie contrairement aux autres que j’avais pu ressentir. Mais qu’avait-elle voulu dire cette voix masculine ? Pourquoi parlait-elle d’un réveil ? Je n’avais aucun souvenir d’un éventuel sommeil. Je ne m’étais jamais endormie. J’étais toujours restée éveillée… Je n’avais que somnolé dans les bras d’Alejandro. « Mais elle refuse d’ouvrir les yeux. » ajouta la même voix, non soucieuse du problème. Cette fois ci, les mots n’avaient pas été doublés. Mais je ne comprenais toujours rien. Qui parlait ? « On s’en fout. Le principal c’est qu’elle soit vivante pour l’interrogatoire. » dit une seconde voix, beaucoup plus grave et froide que la première. Quel interrogatoire ? Qu’avais-je fais pour subir un interrogatoire ? Mais où j’étais ? Finalement, je sentis une affreuse douleur à mon bras. On me mettait debout. Je fus alors obligée d’ouvrir mes yeux et de revoir pour la seconde fois cette lumière éblouissante. Les pieds au sol, la froideur du carrelage me fit frissonner : je n’avais plus aucune chaussure. « Allez, avances Belle au bois dormant ! » cria la seconde voix, certainement satisfait que mes yeux soient enfin ouverts. Sa voix résonnait atrocement dans mes oreilles. Je voulais me les boucher tellement, sa voix était désagréable à entendre. Observant que je n’avançais toujours pas, il me prit une seconde fois le bras – je grimaçai de douleurs – et m’obligea à marcher.

Pendant le trajet – qui me semblait interminable et pendant lequel la lumière s’était finalement affaiblie - je crus défaillir, trébucher, tomber à terre à plusieurs reprises tellement mes jambes étaient endolories par la douleur mais l’homme m’avait toujours retenu, laissant échapper à chaque fois un soupir désespéré. J’entendis après un moment qui m’avait paru une éternité une porte qu’on déverrouillait, puis on lâcha mon bras me poussant dans une sorte de cellule. « Tiens, aller, tu peux te rendormir » dit la seconde voix, ironiquement tout en laissant échapper un rire, à la fois glacial et diabolique. Puis, il referma la porte. La lumière s’éteignit. J’étais à nouveau seule. Perdue, déboussolée, meurtrie par la douleur, je m’assis dans un coin, par terre, contre le mur, recroquevillant mes genoux contre mon ventre. J’avais faim et soif. Alejandro avait pour de bon disparu pour la seconde fois. J’étais seule. Je me sentais terriblement abandonnée.

(…)

Un énième grognement de la part de mon ventre. Ma gorge toujours sèche et brulante. Enfin, je n’avais pas bougé de là où j’étais depuis qu’on m’avait enfermé dans cette fichue cellule. D’ailleurs, pourquoi j’étais enfermée ? Qu’avais-je fait ? Voici deux questions que je retournai dans tous les sens depuis mon enfermement. Mais jusqu’ici – d’ailleurs depuis quand j’étais enfermée dans cette cellule ? - je n’avais trouvé aucune réponse. C’était comme s’il me manquait quelque chose. C’était comme si j’avais oublié quelque chose. Je ressentais comme un trou noir en moi, depuis qu’on m’avait laissé toute seule dans cette obscurité. Je n’avais plus jamais retrouvé le sommeil. Je n’avais plus jamais dormi depuis… longtemps.

Puis, j’entendis à nouveau la porte se déverrouillait. J’avais ENFIN de la visite. On allait pouvoir m’expliquer ce qu’il se passait. « Yeah Maxence ! Elle n’a toujours pas bougé ! » cria le premier homme tout en rentrant dans la cellule, me jetant un regard glacial et légèrement pervers. « Laisses la Simon ! Ce n’est pas la plus dangereuse des terroristes… » répondit le fameux Maxence, à l’extérieur de la cellule. Terroristes ? Que voulait-il dire ? Etais-je une terroriste ? Mais une terroriste de quoi ? Qu’avais-je fais pour être devenue une terroriste ? Je ne comprenais toujours rien. J’étais de plus en plus perdue. Je vis alors le prénommé Simon qui se rapprochait de plus en plus de moi. La distance qui nous séparait diminuait à vue d’œil. Mais que me voulait-il ? « Peut être pas la plus dangereuse, mais la plus désireuse. » me murmura t-il, oubliant la présence de son collègue. Sentant son souffle contre mon oreille, je frissonnai, pétrifiée par ce regard et cette voix. Il ne ressemblait pas à Alejandro. Avec difficulté – car je ne pouvais pas faire plus – j’essayais de rapprocher mes genoux de ma poitrine, tentant de me protégeant de Simon. Mais en vain. Je sentis alors ses doigts parcourant ma peau, sa bouche effleurant mes joues et mes lèvres. Puis, il partit, après ce moment d’amusement durant lequel il avait pris un certain plaisir à me chahuter. Encore une fois, aucun mot, aucun cri avait réussi à sortir de ma bouche.

(…)

Un nouveau grognement de la part de mon ventre. J’avais toujours autant soif et faim. Mon visage était marqué par des cernes violacées, faisant un minable contraste avec ma peau terriblement pale. Le sommeil n’était pas venu. Il m’avait lui aussi abandonné. J’étais toujours assise contre ce mur, sur ces carreaux gelés, recroquevillée comme une gamine de cinq ans, qu’on avait grondé… Mais pourquoi j’étais blâmée ? Je ne comprenais toujours rien. Je me sentais affreusement seule. Je voulais crier à l’aide, tellement j’étais déboussolée. Que m’arrivait-il ? J’entendis pour la troisième fois qu’on déverrouillait encore la porte de ma cellule. Etait ce Simon qui revenait ? A cette idée, je ne pus empêcher un frisson. Mais, ce n’était pas lui ; c’était quelqu’un d’autre. Il s’avança vers moi, me prit pour me relever… Qu'allait-il encore m'arriver ?


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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Sam 30 Juin - 20:40

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L'INTERROGATOIRE

Il l'avait observée de longues heures alors qu'elle était prisonnière de sa cellule, les caméras équipées d'un filtre infrarouge lui avait permis de se familiariser avec elle. Son dossier sous le bras il franchit les portes de la salle d'interrogatoire. Silencieux et froid. Il savait exactement ce qui lui était arrivée, il savait tout d'elle, y compris qu'elle était amnésique. On l'avait drogué pour effectuer sur elle des tests durant sa détention, elle n'en gardait aucun souvenir bien sur mais, les médecins avaient été formels. Il savait comment se servir de cette situation. Comment profiter de sa faiblesse. Il était payé pour cela. Il fit le tour de la table et détacha ses menottes, obligeamment il lui servit un verre d'eau et posa devant elle des pilules. "Des antalgiques pour votre tête Lieutenant Green. Vous avez fait preuve d'un zèle incroyable pour cette mission et le Président en personne vous remerciera bientôt, lorsque les coupables seront démasqués." Il sourit et prit place sur un coin de la table d'interrogatoire. "Vos conditions de détentions étaient exécrable j'en conviens, cependant la plus grande discrétion était de mise, nous ne savons pas qui précisemment sert la cause des rebelles au Capitole, nous ne pouvions nous permettre de prendre de risques et de détruire votre couverture. Vous recevrez discrètement les soins médicaux dont vous avez besoin Lieutenant. Nous sommes ici pour vous débriefer vous vous en doutez." Nouveau sourire. Il retourna s'asseoir derrière la table et ouvrit le "faux" dossier de la jeune femme. Photo d'elle sur la page de carton dans un uniforme de Pacificateur, état de service sur la page suivante, ordre de mission etc. Ce dossier contenait toute sa fausse vie. Y compris comment elle avait été assigné dans son actuel district comme "taupe" au service du Capitole, il semblait évident qu'une mutinerie s'y préparait, originaire de ce district elle était la candidate toute trouvée. "Quelque chose ne va pas Lieutenant ? Je sais que les Pacificateurs ont été un peu brutaux avec vous, ils ignoraient bien sur qui vous étiez et quel service vous rendiez au capitole." Ajouta t-il tandis qu'elle le fixait de ses grands yeux perdus. Elle ne répondit pas tout de suite aussi enchaina t-il comme si de rien n'était, lui faisant croire qu'il ignorait tout de son absence de souvenirs. Elle croirait à son mensonge, il lui parlait comme si cette réalité était la sienne. Elle ne pourrait que le croire. "Bien, commençons. Vous nous aviez fait part de vos soupçons concernant certains des habitants de votre District, grâce au "tirage au sort" de la loterie nous avions décidé de les exclure mais ... quelqu'un s'est arrangé pour que leurs noms soient tirés. Une enquête est mené sur place. Malgré notre vigilance un dispositif explosif a été retrouvé sous la table des Provinciaux, le détonateur semble avoir été fixé sous la chaise de l'un d'entre eux. Nous soupçons se portent sur certains d'entre eux. Qu'en pensez vous. Qu'avez vous vu ce soir là Lieutenant ?"



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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Lun 2 Juil - 22:11
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Je reçus comme une décharge électrique, lorsqu’il me prit par le bras pour me relever. Puis, il souleva mon frêle corps dans le but de me sortir de cette cellule. Une fois debout, je crus défaillir tellement j’étais faible et fatiguée. Mon ventre criait encore famine. Depuis combien de temps j’étais enfermée ? Quatre, cinq jours ? Voire plus de cinq jours ? Je n’en avais aucune idée. J’avais perdu tout repère temporel. « Aller, avances jolie Belle aux bois dormants. Tu vas rencontrer un GRAND d’homme ! » me fit-il, en souriant en coin tout en me poussant derrière le dos afin que j’avance. Les premiers pas me parurent difficiles à faire, voire carrément infaisables. Je crus que j’allais trébucher à plusieurs reprises. Heureusement qu’il y avait cet homme. Mais qui était cet grand homme que j’allais bientôt rencontré ? Etait-ce mon sauveur ? Allait-il m’expliquer pourquoi j’étais ici, emprisonnée dans cette cellule, souffrante et faible ? Allait-il me donner les réponses à mes questions ? Tant de questions pour peu de réponses en fin de compte…

Le dédale de couloirs me parut long, trop long. La lumière me brulait les yeux, tellement elle semblait écarlate. L’homme s’était tut, depuis que j’étais sortie de ma cellule mais je pouvais sentir son regard accusateur et froid sur ma personne. Il me surveillait, comme si j’allais partir en courant alors que je marchais avec difficultés. Puis, je vis au loin une porte. Blanche et fermée. C’était là qu’on m'emmenait. Là que j’allais enfin rencontrer cet homme qui allait pouvoir m’aider. C’était sûr. Arrivés devant la porte, l’homme l’ouvrit d’une drôle de manière – mais à vrai dire, je ne fis pas réellement attention. Puis, il me poussa pour que j’avance à nouveau. Il me fit signe de m’asseoir, dans un silence glacial. Avant de disparaître, il me mit quelque chose sur le bout d’un de mes doigts. Enfin, sans un moindre regard et un moindre mot, il quitta la salle. J’attendis alors pendant un instant – une éternité ? – l’arrivée de cet homme, impatiemment mais terriblement angoissée. J’étais perdue, déboussolée et tout ce que je voulais, c’était de dormir.

Puis, la porte s’ouvrit à nouveau laissant entrer un homme habillé en blanc. Son visage demeurait sévère et froid. Il marcha droitement jusqu’à la table qui était en face de moi. Il démenotta mes mains – et ce fut qu’à ce moment là que je remarquai qu’on m’avait menottée. D’une voix froide et forte, il commença à parler. Mais j’entendis dans un premier temps qu’un sale bourdonnement. « Des antalgiques pour votre tête Lieutenant Green. Vous avez fait preuve d'un zèle incroyable pour cette mission et le Président en personne vous remerciera bientôt, lorsque les coupables seront démasqués. » Lieutenant Green ? J’étais donc un lieutenant ? Mais pourquoi on m’avait enfermé dans une cellule pendant tout ce temps ? Qu’on m’avait chahuté à de nombreuses reprises ? Et quelle mission ? On m’avait confié une mission ? Je ne m’en souvenais plus. Ne cherchant pas à comprendre, j’avalai d'une traite les antalgiques accompagnés d’un peu d’eau, qu’on m’avait aussi proposé dans un verre en plastique. Puis, la voix reprit. « Vos conditions de détentions étaient exécrable j'en conviens, cependant la plus grande discrétion était de mise, nous ne savons pas qui précisément sert la cause des rebelles au Capitole, nous ne pouvions nous permettre de prendre de risques et de détruire votre couverture. Vous recevrez discrètement les soins médicaux dont vous avez besoin Lieutenant. Nous sommes ici pour vous débriefer vous vous en doutez. ». Je ne comprenais toujours rien. Son discours me semblait du charabia. Et j’entendais toujours un vague bourdonnement dans mes oreilles. Les antalgiques ne faisaient pas encore effets. Je devais certainement attendre avant de ne plus avoir mal à la tête. Alors, je me mis à le fixer. Je semblais perdue, déboussolée. Qui étaient les rebelles ? Pourquoi il m’appelait lieutenant une fois encore ? Pourquoi parlait-il de couverture ? Il me regarda un instant, acquiesça un sourire en coin, et continua de parler. « Quelque chose ne va pas Lieutenant ? Je sais que les Pacificateurs ont été un peu brutaux avec vous, ils ignoraient bien sur qui vous étiez et quel service vous rendiez au capitole. » Le bourdonnement commençant à faiblir, je hochai la tête. Je ne comprenais rien. Et ils avaient été tellement brutaux avec moi pour me considérer après tout ça comme un lieutenant. Mais aucun mot ne sortit. Ma gorge me brulait encore, bien que l’eau ait apaisé la brûlure.

« Bien, commençons. Vous nous aviez fait part de vos soupçons concernant certains des habitants de votre District, grâce au "tirage au sort" de la loterie nous avions décidé de les exclure mais ... quelqu'un s'est arrangé pour que leurs noms soient tirés. Une enquête est mené sur place. Malgré notre vigilance un dispositif explosif a été retrouvé sous la table des Provinciaux, le détonateur semble avoir été fixé sous la chaise de l'un d'entre eux. Nous soupçons se portent sur certains d'entre eux. Qu'en pensez-vous. Qu'avez vous vu ce soir là Lieutenant ? ». C’était la cerise sur le gâteau. J’écarquillais alors les yeux. Quel tirage au sort ? Qui étaient les provinciaux ? Pourquoi parlait-il de détonateur à ma table ? Que s’était-il passé ? A quel endroit ? Soudainement, j’eus l’impression d’avoir comme loupé un épisode d’une longue histoire. Je ressentis comme un trou noir en moi. Quelque chose me manquait, mais je ne savais pas quoi. Comme si je laissais filer quelque chose, sans savoir que c’était ma propre vie... Finalement, trop perdue, les mots sortirent enfin. La gorge me brula encore plus. Je ne pus éviter une grimace de douleurs. « Excusez moi, mais je comprends rien depuis tout à l’heure Monsieur. Pourquoi m’appelez-vous lieutenant ? De quoi parlez-vous lorsque vous prononcez les mots détonateur, tirage au sort ou pacificateurs ? Que s’était-il passé ? Je ne me souviens de rien. Depuis quand je suis enfermée ici ? Pourquoi je suis habillée comme ça ? Pourquoi j’ai mal à la tête ? ». Je l’avais assommé de questions. Mais j’étais perdue. « Et où... Où est Alejandro ? ». Oui, pourquoi il avait disparu une seconde fois ? Complètement déboussolée et abandonnée, je fixais sans ciller le visage froid et sévère de cet homme qui me regardait aussi. Je voulais tout savoir. Je voulais savoir la vérité. Je voulais avoir les réponses à mes questions.
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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Sam 14 Juil - 21:07

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L'INTERROGATOIRE

Elle ne se souvenait de rien. La situation était idéale. Elle était jeune, naïve et le Capitole disposait de moyen illimité pour arriver à la manipulée. Le détecteur confirmait qu'elle ne mentait pas. Qu'elle ne se rappelait de rien. Il faudrait la garder sous contrôle permanent, lui attribuer des anges gardiens afin de s'assurer que son amnésie ne se résorbe pas. Il existait des médicaments pour s'assurer de ce genre de choses. Oui, quelques pilules, qu'elle venait d'ingérer sans sourcilier, et elle resterait sous contrôle. Il mima l'effroi et la stupeur avec brio. "Vous ne vous souvenez de rien ?" Demanda t-il en posant sa main sur la sienne, un geste protecteur. Il ouvrit le dossier entre eux et le tourna vers elle. "Vous êtes le Lieutenant Erin Green, vous appartenez au corps d'élite d'infiltration des Pacificateurs. Votre... Je ne sais comme vous l'apprendre. Votre fiancé est mort Lieutenant.... Il y a des années. Vous nous avez rejoint peu après sa mort. Quittant votre District dans le plus grand secret. Il a été la cible d'un complot révolutionnaire. Vous vouliez vous rendre utile. Aussi nous avons vous formé à l'infiltration, le 11 étant l'un des Districts les plus instable de Panem. vous avez été renvoyé chez vous afin de mettre à jour les membres d'une cellule terroriste.... Vous aviez réussit a nous donner quelques noms de suspects. Nous avons fait en sorte qu'ils soient réunis au Capitole afin de les arrêter mais l'attentat à eut lieu malgré nos efforts pour réunir des preuves contre vos suspects. Vous avez été blessé lors de l'explosion d'une bombe. Vous êtes restés un certain temps dans les vapes mais nous ne pensions pas que le traumatisme avait pu endommager votre mémoire. Ce dont je vous parle ne vous rappelle rien ?" Il secoua la tête, atterré par cette découverte. Il jouait à merveille les innocents, les supérieurs inquiets. Cette fille était un cadeau des dieux. "Vous aviez réunit des preuves selon votre dernier rapport. Vous aviez de quoi confondre vos suspects. Ils venaient de plusieurs districts. Cela ne vous rappelle rien ? De quoi vous souvenez vous exactement Erin. Mon visage ne vous semble pas familier ? J'ai prit part à votre formation dans le District 2 puis au Capitole.... Je suis Karlisle."


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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Mer 18 Juil - 12:10
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Are you still mine ? „


« Vous ne vous souvenez de rien ? » me dit-il, surpris. Il semblait lui aussi chamboulé par cette absence de souvenir. Puis, je sentis qu’il posa sa main sur la mienne. Signe de protection, de compassion ? Je fixai alors pendant un instant nos mains. Puis je soupirais doucement, affreusement perdue. On touchait la main lorsque on était proches… Alors pourquoi je ne me souvenais pas de cet homme ? Je secouais la tête, en guise de réponses. Mais, je ne mentais pas. Je ne savais rien du tout. Tout me semblait inconnu. Je n’avais que des questions qui tournaient dans ma tête et peu de réponses… Je regardais alors cet homme avec des yeux, alourdis par la fatigue et la douleur. J’avais l’air dépitée. Puis, il me répondit, en me montrant en même temps un dossier. Je baissai alors les yeux pour observer ces documents. Ce que je vis fut tel un éclair dans mon esprit. Ceci me choqua. J’en étais pétrifiée : il y avait une photo de moi vêtue d’un habit comme ceux des hommes qui étaient venus me chercher dans ma cellule. J’écarquillai alors les yeux, bouleversée…

« Vous êtes le Lieutenant Erin Green, vous appartenez au corps d'élite d'infiltration des Pacificateurs. Votre... Je ne sais comme vous l'apprendre. Votre fiancé est mort Lieutenant.... Il y a des années. Vous nous avez rejoint peu après sa mort. Quittant votre District dans le plus grand secret. Il a été la cible d'un complot révolutionnaire. Vous vouliez vous rendre utile. Aussi nous avons vous formé à l'infiltration, le 11 étant l'un des Districts les plus instable de Panem. vous avez été renvoyé chez vous afin de mettre à jour les membres d'une cellule terroriste.... Vous aviez réussit a nous donner quelques noms de suspects. Nous avons fait en sorte qu'ils soient réunis au Capitole afin de les arrêter mais l'attentat à eut lieu malgré nos efforts pour réunir des preuves contre vos suspects. Vous avez été blessé lors de l'explosion d'une bombe. Vous êtes restés un certain temps dans les vapes mais nous ne pensions pas que le traumatisme avait pu endommager votre mémoire. Ce dont je vous parle ne vous rappelle rien ? ». Lorsque le dernier mot tomba, je ressentis un haut le cœur. Je recommençai à avoir mal à la tête, tellement j’essayais d’assimiler la moindre information du discours de cet homme. Cependant, tout ce qu’il disait figurait aussi dans le dossier qu’il m’avait tendu quelques secondes auparavant. Il y avait après tout des preuves. Je ne pouvais rien nier… Ainsi, je venais d’avoir mes réponses à mes questions, bien que je ressentais toujours un certain malaise. Tout ce qui me disait ne me rappelait rien. Aucune image ne me revenait. « Alejandro ? Mort ? Depuis quelques années maintenant ? » répondis-je, en serrant le poing avec force, trahissant ma souffrance, ma douleur que je ressentais et ma colère. Il m’avait donc encore abandonnée… J’étais à présent à nouveau toute seule. Pourquoi était-il partit ? Pourquoi s’était-il transformé en statue ? « J’aurais du rester avec lui alors… Je n’aurais pas du tout fermé les yeux. Comme ça, il n’aurait pas été transformé en statue… » rajoutai-je, comme si je pensais à haute voix. Je pouvais paraître folle… J’étais peut être folle après tout. Finalement, je reposai mon regard sur le visage de mon interlocuteur. Il reprit d’ailleurs la parole. Je pouvais voir qu’il souffrait pour moi.

« Vous aviez réunit des preuves selon votre dernier rapport. Vous aviez de quoi confondre vos suspects. Ils venaient de plusieurs districts. Cela ne vous rappelle rien ? De quoi vous souvenez vous exactement Erin. Mon visage ne vous semble pas familier ? J'ai prit part à votre formation dans le District 2 puis au Capitole.... Je suis Karlisle. ». Je secouai à nouveau la tête. Je ne le connaissais pas, ou du moins, je ne me rappelais plus de lui car d’après lui, on devait se connaître. Mais le prénom Karlisle ne m’était pas du tout familier. Je haussais alors la tête, baissant la tête. J’avais honte. « Je suis désolée Karlisle, mais tout ce que je me souviens c’est d’Alejandro et d’une statue. » avouai-je, rougissante. « Je pense que vous avez raison. Enfin, je ne doute pas de vos paroles car tout ce que vous dites est inscrit sur ces feuilles… Donc, je ne peux rien nier bien que je ne me souviens de rien. Rien. Juste un trou noir. Ni de cet attentat, ni de ma formation… Rien. Vous comprenez ? » continuai-je, faiblement. « C’est assez frustrant en faite. Surtout de savoir que quelqu'un d'autre qui vous ait inconnu sache mieux que vous votre propre vie. Mais je vous crois… Vous semblez dire la vérité… » repris-je, toujours avec la même tonalité de voix. Puis, une larme coula sur ma joue. Une larme remplie de douleurs, de souffrances, d’inquiétude, de honte… D’amertume ? Néanmoins, je pouvais aussi délecter une drôle de sensation. La sensation inverse de tout ceci. Une sensation paradoxale. Comme si on essayait de me manipuler… Mais à quoi bon me manipuler ? Je ne me souvenais de rien… Karlisle essayait juste de me rafraichir la mémoire, mais en vain. Il voulait m’aider. J’en étais presque sûre. Pourquoi verrais-je un mensonge à travers une potentielle aide ? Je délirais…

« Puis-je, à présent, rentrer chez moi s’il vous plait… » demandai-je, dans un murmure, celui ci ressemblant plus à un supplice. Tout ceci me fatiguait… Et mon mal de tête recommençait sérieusement. Je grimaçai, attendant la réponse de Karlisle. Par pitié…
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ϟ METIER : Président du Capitole
ϟ LIFESTYLE : Luxueuse
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : contre
ϟ COMPÉTENCES : LEADER
MAY THE ODDS BE IN YOUR FAVOR
MessageSujet: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green   Sam 21 Juil - 12:05

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I've questions for you


L'INTERROGATOIRE

Les propos incohérent de la jeune femme lui firent froncer légèrement les sourcils. Une statue. Elle délirait. Il faudrait que le Capitole la surveille, la traite. Cette instabilité n'était pas pour jouer en leur faveur. Il aurait du continuer à l'interroger, à faire rentrer sa nouvelle identité dans son esprit mais, elle avait besoin de temps, s'il la brusquait elle ne le croirait pas. Ce n'était pas là l'attitude d'un Mentor. "Nous allons vous transporter à l'infirmerie en toute discrétion Lieutenant. Prenez ceci." Il lui tendit le dossier par-dessus la table. "Cela vous aidera à vous souvenir de qui vous êtes. Vous trouverez des rapports, de votre main et de la mienne, des photographies, des compte-rendu de surveillance. Cela vous aidera peut-être. Vous resterez au Capitole le temps que nous réunissions des preuves contre les responsables de cet attentat. si je vous renvoyais maintenant chez vous cela éveillerait des soupçons. Ne vous en faites pas vous rentrez bientôt chez vous Lieutenant. Je vous le promet." Il fit le tour de la table et prit sa main dans la sienne pour l'aider à se relever. La porte de la salle d'interrogatoire s'ouvrit aussitôt et deux pacificateurs prirent le relais, soutenant délicatement la jeune femme. "Conduisez la prisonnière à l'infirmerie. Veillez à son confort. Elle fut une grande source d'informations pour nous." Le regard qu'il décocha à la jeune femme fut doux, rieur presque. Il jouait la comédie pour sa sécurité, tout du moins c'était ce qu'il voulait qu'elle croit. Au suivant !
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EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Erin Green

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