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 EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Bonnie Basley

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CITOYEN DE PANEM
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ϟ 1ERE MOISSON : 11/01/2012
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ϟ AVATAR : Capitole
ϟ MULTICOMPTE : Aucun
ϟ DISTRICT : Capitole
ϟ AGE : Immortel
ϟ METIER : Président du Capitole
ϟ LIFESTYLE : Luxueuse
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : contre
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MessageSujet: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Bonnie Basley   Dim 3 Juin - 19:04

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I've questions for you


POST INTRODUCTIF
Le jour pointait à peine lorsque le Général Isobel F. Flicorn reçut dans son bureau une visite qui n'avait rien d'anodine. L'odeur capiteuse de la rose que portait le Président à sa boutonnière embaumait encore l'air du lumineux bureau, lorsqu'elle convoqua le chef de police secrète du Capitole. Karlisle Perdrigan n'était pas réputé pour sa douceur et sa compassion : on disait de lui qu'il avait été recruté par le Président Snow en personne afin de gérer les interrogatoires des prisonniers politiques. On disait que peu sortaient vivant ou sur leurs deux pieds de ses geôles. Bien sûr, les Capitolins et le reste du pays ignoraient tout de la présence de prisonniers au sein du bâtiment. Le Capitole n'était-il pas bienveillant ? Et le Président Snow, le père bienveillant veillant sur ses enfants, les Districts ?

Installé confortablement dans le fauteuil mis à disposition pour les visiteurs, l'homme la toisait calmement. Son visage ne laissait rien transparaître de ses émotions, ses yeux gris aciers auraient fait parler n'importe qui. Tout comme ses méthodes d'interrogatoires peut respectueuses des droits de chacun. "Ils ont été privés de nourriture et rationnés en eau ... Cela fait quatre jours qu'ils sont ici. Ils n'ont pas vu la lumière du jour depuis l'attentat. Ils sont mûrs pour le début des interrogatoires. L'isolement et l'absence de nouvelles de leurs amis jouent en notre faveur, ils n'ont pas eu le temps de se concerter, ils ne se doutaient pas qu'ils seraient pris. Je débusquerai les traitres." Un petit sourire sadique apparut aux coins de ses lèvres. "Vous pouvez compter sur moi. Le Président aura un coupable. Après quelques heures avec moi, il avouera en chantant si je le lui demandais." Le Général Flicorn hocha la tête et lui indiqua d'un signe de tête qu'il pouvait y aller. "Je n'en doute pas, Commandant. Ne les abîmez pas trop... Le Président souhaite démasquer le traitre lui-même devant les caméras." De nouveau seule la jeune femme s'autorisa à laisser tomber son masque quelques secondes. Seigneur. Qu'arriverait-il aux prisonniers...


CE QU'IL FAUT SAVOIR
CE QUI S'EST PASSÉ POUR VOUS: A la suite de l'attentat, vous avez été conduits sous bonne escorte à bord d'un hovercraft au sein du saint des saints, le Quartier Général des Pacificateurs. On vous a séparés les uns des autres et placés en isolement. Vous n'avez que peu dormi, vos geôliers s'arrangeant pour vous tirer de votre sommeil quelques secondes après vous avoir vu vous endormir. Vous êtes restés dans le noir durant des jours, quatre pour être exact, mais vous avez perdu vos repères. On ne vous a pas nourri et vous n'avez bu que très peu. Certains d'entre vous auront été "visités" par des Pacificateurs avides de vengeances. Certaines filles ont été un peu "secouées" (les pacificateurs venant à plusieurs et s'amusant à les chahuter dans le noir), quant aux hommes certains ont reçu des coups. Bref, vous êtes tous l'air mal en point. Ceux qui ont été blessés n'ont pas été soignés plus que nécessaire.

L'INTERROGATOIRE : Vous êtes déboussolés, vous n'avez pas de notion précise du temps écoulé, vous savez simplement que la faim que vous ressentez dure depuis plusieurs jours tout comme la soif. Des pacificateurs allument votre cellule, vous éblouissant ainsi, vous êtes traîné hors de votre "cage" et emmené au travers d'une succession de couloirs jusqu'à une pièce d'une blancheur éclatante. On vous assied sur une chaise munie d'attaches, vous êtes menotté à la table et vos pieds au sol. Prisonnier à nouveau. On vous installe face à une machine très sophistiquée, un petit laser prend l'empreinte de votre œil. Ainsi, ils sauront si vous dites la vérité où non. Un petit capteur est placé à votre doigt. Vous êtes attaché à un détecteur de mensonges. On vous laisse seul dans la pièce, des caméras filment le moindre de vos gestes. Jusqu'à ce que la porte s'ouvre...

DÉROULEMENT : Chaque inscrit ayant participé à l'intrigue au Capitole, devra répondre au sujet qui lui correspond, dans la catégorie "QG des Pacificateurs". Postez donc un premier poste décrivant la captivité de votre personnage, jusqu'au moment où la porte s'ouvre sur un homme habillé de blanc, au visage dur et froid. Ensuite, le compte du Capitol postera votre interrogatoire. Dans un second poste, répondez à ces questions. Le Capitole répond alors. Et votre tour est normalement fini. Il vous faudra attendre que tous les autres inscrits aient répondu à leur propre sujet avant de connaître le sort qui vous est réservé. Nous savons que vous êtes tous occupés mais essayez d'être le plus rapide possible dans vos réponses.


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CITOYEN DE PANEM
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ϟ 1ERE MOISSON : 26/02/2012
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ϟ METIER : autrefois elle s'entraînait pour les jeux.
ϟ HUNGER GAMES : non
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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Bonnie Basley   Mar 26 Juin - 19:58


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what is dead may nerver die.


no pain, no gain.


Petite elle aimait se cacher ainsi dans les placards, regarder les gens vivre, épier les faits et gestes de son frère et de sa jeune sœur. Mais désormais, elle se sentait elle-même observée. Tel un animal en cage. Dans l’hovercraft elle était restée proche de Mercutio. Sans rien lui dire, jamais. Elle avait ressenti la peur dans le visage des autres. Cette peur qui vous transforme. Cette peur qui vous fait oublier qui vous êtes. Mais Bonnie n’avait pas oublié. Reynolds ne lui aurait pas permis de fermer les yeux, d’hurler ou même de supplier qu’on lui dise ce qu’elle allait devenir. Non, Bonnie Balsey n’était décemment pas ce genre d’humain. Elle était pire. On l’attrapa sans mal, la jeune femme ayant été élevé dans un esprit purement militaire, elle savait quand il fallait se plier aux règles ou du moins elle venait de s’en rappeler. Et il fallait désormais devenir ce véritable petit soldat. Elle le serait. Elle l’avait toujours été. On la sépara des autres. La jetant à même le sol froid d’une cage de verre. Les caméras rivées sur elle. Elle ajusta sa robe. Intacte du fait qu’elle n’avait pas vu l’explosion. Du fait qu’on les avait emmenés, tiré de la berge, du fait qu’elle avait entendu cette agitation. Elle comprenait et elle se souvenait peu à peu. Le feu. L’explosion. Elle avait croisé le regard de glace de Mercutio lorsqu’un des pacificateurs lui asséna un coup derrière le crâne. Panique. Dans son élan elle avait brisé le bras d’un pacificateur pour courir vers lui. Puis elle aussi se retrouva inconsciente dans l’hovercraft. Sans doute l’avait-on assommé. Elle passa une main dans ses cheveux bruns, secs désormais. Cela faisait donc plusieurs heures qu’elle avait quitté les berges rassurantes du lac. Combien de temps était-elle assise ici. Elle ne saurait dire. Les secondes semblaient durer des heures. Mais elle restait assise. Le regard perdu dans la caméra. Fixant inlassablement cette seule compagnie qu’elle avait. Parfois elle sentait des rires. Elle ne saurait dire pourquoi, elle les sentait sur elle comme une seconde peau. Mais personne ne vint la toucher, peut être que le bras brisé d’un pacificateur suffisait à leur faire comprendre que l’animal n’était pas totalement apprivoisé. Elle ne dormait pas. Elle ne mangeait pas. Et sa détention commença. Mais elle était prête. Ou du moins elle espérait l’être.

Le pire fut la faim. Elle déchirait littéralement le ventre de la jeune femme durant les premiers jours.
Puis comme tout elle finit par s’estomper pour disparaitre.
Le sommeil vint la taquiner parfois. Mais elle avait reçu le genre d’entraînement intensif qui vous fait oublier cette fatigue. Bien qu’elle sentait sa force diminuer, elle essayait de garder l’esprit vif. Reynolds le disait toujours. L’esprit contrôle le corps. L’esprit contrôle le corps. Elle se le répéta plusieurs fois. Puis elle pensa à Sam. Son Sam. Elle le vit. Là assis à côté d’elle. Se moquant de sa robe, de son air fatigué. Lui demandant de ne pas tout faire foirer. Qu’elle devait le faire pour lui. Le faire. Rester en vie. Alors parfois elle riait. Reynolds aussi vint souvent s’assoir près d’elle. Lui raconter comment l’entraînement avec Asher se déroulait. Asher. Lui ne venait que lorsqu’elle fermait les yeux. Elle revoyait ses lèvres. Son corps si proche du sien. Puis elle riait. Elle riait d’elle-même. Folle. Elle l’était totalement. La bouche pâteuse elle toussa parfois. Mais personne ne vint lui offrir un verre d’eau. S’il voulait la tuer, elle priait pour qu’il le fasse vite. Mais chaque secondes la renforça dans l’idée qu’il voulait autre chose. Qu’ils voulaient plus. Des choses qu’elle ne savait sans doute pas. Ou alors qu’elle désirait garder secrète. Peut-être voulaient-ils lui demander ce qu’elle faisait avec Mercutio alors que tout son cœur n’aspirait qu’à être près d’Asher. Non, ils se fichent de tout cela Bonnie. C’est le feu. L’explosion qui les intéresse. Pas les fabulations d’une adolescente perdue.

Elle sentit son ventre gémir.
Et elle grimaça en riant doucement. Elle ouvrit les yeux sur deux pacificateurs derrière la vitre de verre. Animal sauvage.
« Elle. Elle a brisé le bras d’Ycare lorsqu’on a chopé son copain. » Dit-il doucement. Sa voix réveilla Bonnie d’un sommeil qui semblait avoir duré mille ans. Elle les regarda. Et dans leurs yeux elle aperçut une haine. Mais aussi une certaine crainte. Si bien qu’ils la laissèrent seule. Mais bien moins longtemps qu’elle imaginait. A peine eut-elle fermé les yeux, un autre homme entra, assise elle n’aperçut que ses chaussures. Aussi blanches que les murs. Voyant qu’il restait là, debout à attendre, elle puisa une force au plus profond d’elle pour se lever et prendre place à la table installée au milieu de la pièce. Posant ses mains menottées sur la table, elle fixa l’homme. Son regard de braise se perdit dans la glace de ses yeux.
Le jeu allait commencer.
Et le moindre faux pas lui couterait sans doute la vie.




_________________
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and i'm a long way, from your hill or cavalry. and I'm a long way from where I was, where i need to be. if there is a light you can always see and there is a world we can always be. if there is a kiss i stole from your mouth and there is a light, don't let it go out.
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MessageSujet: Re: EPISODE DEUX : l'interrogatoire de Bonnie Basley   Sam 30 Juin - 21:53

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L'INTERROGATOIRE

Tout comme les autres, il l'avait observée de longues heures alors qu'elle était prisonnière de sa cellule. Parce qu'il savait qui elle était, ce qu'elle était, il avait aussi vu les dégâts qu'elle était capable de connaître. Reynolds entraînait ses enfants à devenir des Pacificateurs, ses recrues avaient gonflés les rangs de leur armée durant des années, tous sans exception était devenu des recrus de choix, de bons, d'excellents éléments. Elle était dangereuse. Elle avait pourtant foi en leur gouvernement, elle voulait devenir l'une des leurs. Il hésitait sur la conduite à tenir face à elle. Il hésitait mais plus pour très longtemps. Ces hommes la craignait, signe qu'elle était d'une autre trempe que les femmes qu'il avait interrogé jusque là. Plus forte. Plus difficile à briser et à intimider. Elle était froide, elle ne réagissait pas. Elle était la seule à ne pas avoir quitté des yeux la caméra qui l'épiait dans sa cellule. Elle n'avait que peu dormit. Elle était forte. Elle pliait mais ne rompait pas. Intéressant. Il était temps d'affronter Bonnie Basley, refermant son dossier il le glissa sous son bras et franchit les portes de la salle d'interrogatoire. Silencieux et froid. Il s'assit face à elle et immobile attendit de longues secondes, laissant le silence s'installer entre eux. "Vous avez brisée le bras d'un Pacificateur, avez-vous conscience que ce seul acte pourrait être considéré comme un aveu de votre trahison "Cadet" Basley." Cadet, c'est ce qu'elle deviendrait dans quelques années, un Cadet. Pourtant dans sa bouche, le dégoût avait prédominé lorsqu'il avait accentué ce mot. Elle n'était pas digne de porter l'uniforme après pareil acte de trahison. "Reynolds formait pourtant la fine fleur du District 1 autrefois. Bien sur vous suivez maintenant l'entrainement d'un autre... Asher c'est montré très virulant depuis que vous avez été mise au secret, de toute évidence il espérait que ces amies... "ies" pourraient lui être utile pour en apprendre plus sur ce qui vous était arrivée." Il sourit, il avait prit plaisir à voir son visage se crisper très légèrement à la mention d'Asher et d'autres femmes dans la même phrase. Si prévisible. "Votre coopération est infiniment souhaitable aujourd'hui Mademoiselle Basley, une preuve que vous être toujours fidèle au Capitole.... Commençons." Il lui demanda de décliner ses noms et prénoms ainsi que son district avant de commencer à l'interroger, la machine calibrée il darda sur elle un regard dur. "Où étiez-vous placé au moment de l'attentat ? Avez-vous vu l'attentat depuis votre place ?" Deux questions sommes toutes banales. Il attendit sa réponse avant de continuer. "Avez-vous vu ou entendu quelque chose qui pourrait nous aider, qu'avez-vous vu ? Il y a-t-il des personnes qui peuvent confirmer vos dires ?" Il notait ses réponses sur son dossier, répertoriant les noms, les évènements. "Que pensez-vous du Capitole, du Président ?" Il revenait aux questions banales, surveillant la réaction du détecteur de mensonges face aux réponses de la jeune femme. "Avez-vous connaissance de personnes qui auraient pu souhaiter la mort du Président ? Avez-vous participé à cet attentat d'une quelque manière que ce soit." Puis soudainement il attaqua. "Je voudrais connaitre les raisons de votre fuite ! De votre emportement. Pourquoi avez-vous brisé le bras d'un Pacificateur et cherché à fuire si vous étiez innocente ? Avouez qu'un tel comportement est pour le moins suspect surtout lorsque l'on prétend ne rien avoir à se reprocher..."
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