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 REALITY DEPRESSES ME (bonnie)

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CITOYEN DE PANEM
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ϟ 1ERE MOISSON : 26/02/2012
ϟ MESSAGE : 463
ϟ AVATAR : phoebs tonkin.
ϟ MULTICOMPTE : nope.
ϟ DISTRICT : originaire du deux, actuellement dans le treize.
ϟ AGE : vingt ans.
ϟ METIER : autrefois elle s'entraînait pour les jeux.
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : indécis
ϟ COMPÉTENCES : SURVIVOR
ADMINISTRATRICE DE DAUGHTER OF FIRE
MessageSujet: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mar 17 Avr - 23:24


BASLEY NEVAEH BONNIE

dix-neuf ϟ district deux ϟ p.tonkin

PRENOM(S) ϟ La jeune femme porte un prénom assez passe-partout et pourtant pas dénué de caractère : Bonnie. Choisi à la va-vite par sa mère, car tout le monde pensait voir apparaître un garçon. Et le second prénom Nevaeh n'est autre que le prénom de sa grand-mère paternelle. La brune ne l'utilise jamais et elle s'en fiche complétement. ; NOM ϟ Balsey est un nom peu connu dans le deux, bien qu'il fut durant quelques temps sous le feu des projecteur. Mais c'était il y a bien trop longtemps. ; DATE DE NAISSANCE & AGE ϟ Bonnie est née un vingt-cinq juillet, alors qu'il s'abattait sur le deux une canicule meurtrière. Personne ne pensait que le bébé puisse survivre. Mais elle était déjà une force de la nature d'après plusieurs sages-femmes. Elle survécu donc, et elle est âgée de dix-neuf ans à ce jour. ; DISTRICT ϟ district deux. Le district qui fournit la majorité des travailleurs pour le Capitole, le district qui forme et recrute l'élite de l'armée Capitoline. Un district qui explique certainement en partie la mentalité de la jeune femme. ; METIER ϟ Bonnie est une aspirante pacificatrice. Rien d'étonnant dans son district. Bien que se ne soit qu'une couverture à un entraînement intensif pour les jeux de la faim. ; SITUATION CIVILE ϟ Self-sufficient. Son cœur est aussi dur que le granit et n’y subsiste plus que la vengeance. ; ALLEGEANCE ϟ A elle-même. Elle n'a aucune confiance en la rébellion n'y dans le Capitole. Pour elle les deux instances se valent et aucunes d’entre elles ne lui promettent un avenir plus glorieux. ; GROUPE ϟ SACRIFIED LAMBS ; CREDIT ϟ tumblr & bazzart.


réponds aux questions de César
QUE PENSEZ-VOUS DU CAPITOLE ? Bonnie n'a aucun avis sur le Capitole. Sa présence n'inquiète guère la jeune femme, de même que son absence parfois. Elle connaît le train de vie dont les capitolins jouissent. Mais elle n'en a absolument rien à faire. Le Capitole est pour elle une chose abstraite, trop loin, trop irréelle. Alors lorsqu'on lui pose la question, elle hoche simplement la tête. Passant alors pour une simple d'esprit, on lui épargne d'autres questions. Car au final, il ne vaut mieux ne rien penser du Capitole.
QUEL EST VOTRE AVIS SUR LES JEUX ? Une abomination ou un tremplin vers la gloire disent la plupart des personnes. Bonnie ne voit pas les jeux de ces manières. Elle considère les jeux comme une finalité à sa vie. Entraînée depuis son jeune âge en vue de concourir elle n’est pas attirée par la gloire ou la célébrité. Pour elle les jeux sont justes là pour lui rappeler ce que le Capitole lui a dérobé. Ce qu’elle doit faire pour honorer la mort de son frère.
QUE PENSEZ-VOUS DE LA MORT D'ARABELLA EVERGLADE ET DE SON MARI ? ous ses airs indifférents, Bonnie est plutôt choquée la mort des deux amants. Elle n’a d’ailleurs pas compris le but de cette Expiation. Elle voit le geste des jeunes amoureux comme un appel à l’aide, un appel à la rébellion et au changement. Mais elle sait foncièrement que la mort d’Arabella et d’Owen ne changeront rien aux conditions de vie des districts, ni même aux jeux. Donc elle a rangé cette image au fond de sa pensée, préférant oublier.
QU'AURAIS REPRESENTERAIS POUR VOUS DE PARTICIPER AUX JEUX ? Participer aux jeux est l’unique but dans la vie de Bonnie. Elle respire, elle pense les jeux depuis qu’elle a vu son frère mourir dans l’arène. Très proche de ce dernier, elle voit l’échec de son frère comme son propre échec. Et une possible victoire serait pour elle une chance d’assouvir ce besoin de vengeance qui l’obsède depuis longtemps et par la même occasion accomplir ce pourquoi elle sacrifie sa vie depuis dix ans désormais.
QUELS SERAIENT OU A ETE OU AURAIENT ETE VOS ATOUTS DANS L’ARENE ? Bonnie est entraînée à manier toutes les armes, épée, couteaux, arc, elle excelle tout de même dans les armes de lancé tel que le javelot ou les couteaux à lancer. Mais elle reste un adversaire redoutable au corps à corps où elle maîtrise plusieurs prises mortelles ou permettant handicaper son adversaire. Elle sait aussi nager, chose plutôt surprenant pour une carrière du deux. Elle se déplace vite, sa vitesse et sa souplesse seront sans doute décisives lorsqu'elle devra affronter des adversaires physiquement bien plus forts. Mais son plus grand atout reste sa capacité à s'adapter très rapidement, ce qui lui permet de triompher et de surprendre ses adversaires la plupart du temps.
QUEL SERAIT L'OBJET PERSONNEL QUE VOUS EMPORTERIEZ DANS L’ARENE ? La jeune femme n’y a jamais réellement pensé. Sans doute choisira-t-elle un bijou quelconque. Elle n’est en rien superstitieuse et il lui semble évident qu’un objet ne peut porter chance ou non. Ce sont pour elle des superstitions de simples d’esprits dans le but de les réconforter à une mort certaine voilà tout.
QUE PENSEZ-VOUS DE LA SPECIALISATION DE VOTRE DISTRICT, DE VOTRE NIVEAU DE VIE ? On s’attend sans doute à ce que la belle réponde quelque chose de banal, du genre qu’elle est fière de voir son district représenter l’ordre, l’autorité et la loyauté absolue envers le Capitole. Mais en réalité c’est plutôt l’inverse. Bonnie trouve abusive cette loyauté, une loyauté presque obsessionnelle qui peut parfois tourner vers le fanatisme absolu. Quant au niveau de vie du deux, il n’y a que peu de riches. La plupart sont des ouvriers travaillant dans les carrières ou dans les centres de l’armée du Capitole. Bonnie ne se plaint jamais de son niveau de vie plus que précaire. Pour elle c’est cela qui lui a permis d’être autre chose qu’un simple mouton. Une chose capable de réfléchir. Même si officiellement, elle reste muette sur ce sujet.


entrez dans l'arène
ϟ PSEUDO rizzle kicks, lula pour les intimes ou le panda parfois
ϟ AGE j'approche le millénaire sur ma planète d'origine. Mais ici on dit que je n'ai que 17 ans Rolling Eyes
ϟ COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? par Pow la meilleure (spéciale dédicace Arrow)
ϟ AS-TU LU LA TRILOGIE ? ouuui I love you
ϟ CODE At the Hunger Games, you win or you loose.
ϟ COMMENTAIRES ? je vous aime. Et j'espère que Bonnie version 2.0 saura vous convaincre

_________________

and i'm a long way, from your hill or cavalry. and I'm a long way from where I was, where i need to be. if there is a light you can always see and there is a world we can always be. if there is a kiss i stole from your mouth and there is a light, don't let it go out.
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mar 17 Avr - 23:25


running in circles, coming in tails.



FIRST. CHILDNESS.


La pluie. Et encore de la pluie. Cara pleurait dans la pièce d’à côté, ses cris résonnaient dans la maison entière. Stupide bébé pensais-je. Une si petite chose. Inutile, fragile et gueularde. Mes mains se posèrent sur un livre qui traînait sur le sol. Et dans un élan, je lançais le livre sur la paroi qui nous séparait de cette petite chose. Elle se tût pendant quelques secondes, juste quelques secondes. Et ses cris perçants résonnaient encore et encore plus fort. Je me laissais tomber sur mon lit, enfouissant ma tête dans les plis de mes draps et de mon oreiller. Qu’elle se taise. Ou qu’elle meurt étouffer par ses propres hurlements. Mais par pitié, qu’elle se taise. L’escalier grinça, et des pas se firent entendre. Maman. Elle avait cette démarche de femme toujours pressée, elle marchait comme un éléphant d’après Samuel. Et ce n’était pas faux. Elle entra dans la chambre du bébé et une paisible berceuse remplaça les cris. Mon cœur devenait léger au fur et à mesure que la voix résonnait dans la maison. « Ferme tes jolis yeux. Car les heures sont brèves. Au pays merveilleux. Au doux pays des rêves. Ferme tes jolis yeux. Car tout n'est que mensonge. Le bonheur est un songe. Ferme tes jolis yeux. » Un sourire. Mes yeux se fermaient. Et le sommeil m’envahit.


(...)

Cara arrachait encore les cheveux de ses poupées. Ses yeux plein de larmes, elle réclamait l’attention de Samuel. Ce dernier se contenta de lancer une de ses maudites poupées à l’autre bout de la pièce. Elle hurla de plus belle. Samuel me regarda, et se mit à rire. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais jamais ce qu’il essayait de me dire lors de ses longs regards. Il était vieux. Presque treize ans. Et pourtant il était bien plus fort que tous les garçons du quartier. Je l’admirais. C’était flagrant. Je le suivais lorsqu’il partait à l’entraînement, j’exécutais le moindre de ses souhaits. Il était le seul à me parler sérieusement. Parfois il m’attrapait et m’apprenait quelques techniques de combat. Et toujours il m’enlaçait en me promettant tout ce que je désirais. « J’en ai vraiment marre de tes poupées. » souffla-t-il d’un ton las. Sans colère. Cara ne comprenait pas. Elle pleura plus fort. Jusqu’à ce que mère monte et nous scrute tous les trois. « Vous vous pensez intelligents de faire pleurer une gamine de quatre ans ? » Disait-elle en attrapant la boule de pleurs qui lui servait d’enfant. Moi je ne quittais pas Samuel du regard. Et lui riait doucement. Se moquant d’elle et de sa prétendue autorité. Il la défiait. Tous les jours. Et elle ne lui disait rien. Je savais qu’elle n’en pouvait plus. Samuel était un électron libre. Un perturbateur. Notre père le disait souvent aux autres, Samuel était un fauteur de troubles. Notre mère s’en alla, laissant Samuel et son rire léger résonner dans la pièce en seuls maîtres. Je me levais de mon fauteuil, m’assis de nouveau sur mon lit. Samuel me lança un regard. Ce regard que je comprends que trop lentement. Il attrapa quelque chose sous son matelas, Quelque chose qui m’aveugla. « Tu vois ça Bonnie ? » Oui. Comme un aimant, la chose qu’il tenait entre ses doigts m’attirait. Étrangement. Je le rejoignis rapidement. Un couteau. Mal taillé. La lame émoussée. Mais il était splendide pour moi, gamine de huit ans, lorsqu’il était dans les mains de Samuel. Je hochais rapidement la tête et j’avançais ma paume vers l’objet. Samuel prédit mon geste et d’un mouvement vif il entailla ma paume de quelques centimètres. « On ne touche pas. » dit-il calmement, les yeux toujours accrochés à cette lame. Je tenais ma main, quelques gouttes de sang pourpres s’échappaient de la courte plaie. J’avais mal. Ma paume me brûlait. Mais je faisais comme si de rien n’était. Essuyant ma paume ensanglantée dans le pan de mon t-shirt. « A l’entraînement, on apprend à lancer des couteaux. A se servir d’une épée ou d’un arc. » Il suivait son entraînement depuis ses neuf ans. Précoce disait les gens lorsqu’il le voyait arme au poing. Précoce oui. Un génie très certainement. « Tu m’apprendras Sam’ ? » Ma voix étouffait mal l’excitation que me provoquait la vision d’une arme. D’une véritable arme. Il sourit. « Allons dehors. Voir ce que tu vaux. » Un sourire enfantin s’afficha sur mon visage poupin, et je courus dehors, comme si ma vie en dépendait. Il me rejoignit, sans courir, dans le patio dessécher où siégeait un simple chêne à demi-mort. « Bien tu prends ton couteau dans la main, trouve l’équilibre entre la lame et le manche. Et lorsque tu trouves cet équilibre, tu tires. » Il s’exécuta avec une grâce sans pareil. La petite lame se glissa d’entre ses doigts et vint se figer dans l’écorce de l’arbre. « Tu vois, ce n’est pas compliqué. » dit-il en allant chercher le couteau. Il me le tendit et fit un bref signe de tête. La lame effleura de nouveau mes mains. Je l’attrapais. Sans fléchir. Tâtant le manche de mes doigts d’enfant. Il m’indiqua un endroit. Le point d’équilibre avait-il dit. Trouver le point qui permettra de toucher ta cible. Je tirais. Le couteau tournoya et vint s’échouer au pied de l’arbre. Et le rire de Sam se fit moqueur. Il alla le chercher, et me le redonna. « Allez. Encore. » Et il me fit tirer ce couteau durant plusieurs heures. Jusqu’à ce que la lame veuille bien se nicher dans un coin de l’écorce. J’étais fière, très fière. Il m’enlaça longuement. Et m’ébouriffa les cheveux. « Peut-être que tu vaux plus que je le pensais petite sœur. » Je souriais bêtement. « Jamais plus que toi »



i'm on the highway to hell.




SECOND. GAMES ON.


Il existait quelque chose qui faisait battre son cœur. Quelque chose de plus fort que moi, que mère et que tout l’univers réuni. La soif insaisissable de ce qu’était ce but, cette finalité à sa vie. La soif de gloire. Samuel ajustait doucement son costume, sa chemise blanche immaculée, son pantalon bleu nuit et ses chaussures vernies du dimanche. Il était beau, il était jeune. Mère lui toucha doucement les cheveux, il la repoussa vivement. Personne ne pouvait le toucher. Personne. Mère me donna doucement la main, à côté de nous papa et Cara dans ses bras. Et loin devant Samuel. Seul comme toujours. Pour beaucoup première moisson signifie première peur. Etre choisi correspond à une mort inévitable. Mais Samuel lui, il attendait ce jour depuis qu’il était sorti du ventre de notre mère, depuis qu’il avait touché sa première arme, depuis toujours. Beau il l’était lorsqu’il dû s’enregistrait devant les agents du Capitole. Tête haute, sourire en coin il était le loup dans ce troupeau de brebis. Nos parents nous entraînèrent autre part, dans l’enclos des moutons impuissants. Neuf ans. Je n’étais pas encore éligible. Mais mon tour viendra. Comme tout le monde. Maman montrait fièrement Samuel à sa voisine. Elle le savait pourtant. Son fils allait être envoyé dans cette arène. Et pourtant, tout ce qu’elle avait pu dire n’était que louanges, compliments sur son enfant, son fils prodigue. Papa installa Cara sur épaules. Il ne souriait pas. Il n’a jamais plus sourit depuis qu’il a appris la nouvelle. Cara elle, se contentait de tirer les cheveux de papa en gesticulant et grognant. Et moi je le regardai lui, se placer près des autres enfants, son affreux sourire déformant son visage poupin. « Bienvenue à la soixante-cinquième élection des Hunger Games. » Une lumière aveugla la foule durant quelques secondes, dévoilant sur une immense scène deux personnes, le maire et son légendaire crâne rasé et une jeune femme à la crinière de feu, la capitoline. « Bien. Commençons s’il vous plaît. » Samuel se tourna doucement vers nous, il souriait toujours. Je lui rendis son sourire et bien plus encore. Stupide Bonnie, un sourire ne vaut rien dans un moment pareil. Rien. « Les dames d’abord. » On apporta une grande boule de verre remplie de petits papiers blancs. Ces mêmes papiers blancs qui un jour porteront mon nom. Mon estomac se serra et je me collais contre les jambes de mère. Une peur d’enfant, une peur non justifiée, Samuel lui n’a jamais eu peur. La rouquine plongea son bras et remua les petits papiers avant d’en retirer un seul. Elle toussa avant de parler d’une voix trop aigüe et trop joyeuse. « Solen Peters. » La jeune femme s’avança dans l’allée, une longue chevelure brune et des yeux plissés. Elle ne souriait pas et se contentait d’avancer dans l’allée vers la grande scène. La capitoline attrapa sa main et en quelques instants elle était à ses côtés. La jeune femme était plus grande et plus costaud que la rouquine. Mais ses muscles raides trahissaient un trac naissant. « Bien. Nous passons donc aux jeunes hommes. » Son sourire dévoila des longues dents blanches, trop blanches. Elle remua doucement. Et le papier glissa entre ses doigts. « Samuel Balsey. » Il s’éloigna du groupe, tête haute, il apparut soudainement sur les écrans. Un enfant. Beaucoup de personnes murmurèrent, un brouhaha s’installa rapidement sur la place lorsque mon frère grimpa seul sur cette scène. Il était bien plus jeune que sa camarade. Mais son visage, son corps n’exprimait aucuns doutes. Aucune peur. « Eh bien il me semble que nous avons nos tributs. Deux jeunes gens, les meilleurs produits du deux, puisse le sort vous être favorable. » Je fermais les yeux. Il le sera. Il n’a pas le choix.

(...)

J’ouvrais la porte bien trop fort. Samuel était là, assis sur le lit, regardant les autres tributs sur la télévision. Il me regarda doucement avant de tapoter le lit, je m’assis doucement. « Il y a de bons tributs d’après les commentateurs cette année. » J’attrapais sa main. « Tu trembles. » dit-il en serrant mes doigts fins. « Non. » mentais-je. Il sourit. « Tu sais bien que je vais revenir. Aucun d’entre eux ne peut me battre. » Je baissais doucement la tête. « Solen a l’air forte. » Il manqua de s’étouffer et un léger rire s’échappa du fond de sa gorge. « Solen. Elle manie bien les couteaux. Mais elle est aussi rapide et souple qu’un éléphant. » Ma main serra encore plus fort la sienne. « J’ai peur Sam. » soufflais-je en plongeant mes yeux dans les siens. Il sourit, son sourire narquois, son sourire impertinent. « La peur, elle n’a jamais sauvé personne. » Derrière la porte le pacificateur s’agitait, il ouvrit doucement la grande porte en bois beige. « C’est terminé. » Samuel lâcha ma main et reporta son attention sur l’écran. « Promets-moi. » Il ne répondait pas, mais son sourire s’agrandissait. « Promets-moi. » Il posa les yeux sur moi et son sourire se fit doux. « Je te le promets petite sœur. » Dans ses yeux dansaient des flammes. Insaisissables.

(...)

« Bouge pas ! » Hurlais-je en lançant grossièrement un bout de bois sur ses jambes. Il me répondit avec un simple rire moqueur. « Asher ! Tu cours trop vite. » Il s’arrêta doucement, levant ses bras vers le ciel il se moquait littéralement de moi. « Tu es lente. » la dernière syllabe déboucha sur un léger rire. Essoufflée, mes mains se posèrent sur son torse. Je le poussais de ma force d’enfant, il glissa mais il ne tomba pas. « Essaie encore. » Un sourire déforma mon visage et je le poussais, encore, encore et encore. « C’est tout ? » Le sourire disparu, mes mains s’accrochaient à son sweat et je le poussais, encore, encore. Jusqu’à ce qu’il glisse, il tomba sur son dos. Sans doute l’avait-il fait exprès. Mais je m’en fichais. Je lui grimpais dessus, m’asseyant sur son torse je posais un petit bout de bois sur sa gorge. « Mort. » articulais-je. Il attrapa mes épaules et me retourna. « Morte. » articula-t-il en m’arrachant le bout de bois des mains. Alors je me dégageais de son étreinte et je me remettais à courir. Plus loin et plus vite. Et Asher me suivait. Nous courons pour vivre. Nous courons vers notre mort. Car les Hunger Games nous transformaient en futures machines à tuer.

(...)

Il tomba et au même instant ma gorge se noua, et mon estomac se retourna. Tomber. L’écran géant montra son visage, ses yeux ouverts où cette flamme brûlait encore. Il ne pouvait pas. Il ne pouvait pas. J’hurlais alors. Mes voisines me retenaient les bras. J’hurlais encore. Plus fort. Et je me laissais tomber, mes mains appuyant sur mes yeux, comme si tout ceci n’était qu’un rêve, comme si tout ceci n’était qu’un mauvais rêve. On se pencha vaguement sur ce qu’il restait de moi. Coquille vide. Les larmes sortaient en un flot continu. Quelqu’un tenta de me remettre debout. Je le repoussais vivement. Mes yeux fermés. J’attendais le réveil. J’attendais la réalité. J’attendais de sentir la main de Samuel sur mon épaule ou son rire. Mais rien. Mis à part mes sanglots et les murmures de la foule. J’ouvrais doucement les yeux. Rouges. L’écran montrait des images de Sam. Près de la rivière. Il y était presque. Il avait gagné. Il aurait dû gagner. Mes pensées devinrent dès lors embrouillées. Son image, son corps tombant dans l’eau, cette flèche dans son corps et cette eau pourpre. Mort. Ils m’annoncèrent brutalement. Samuel Balsey, district deux, mort. On me souleva, de force. Alors je les frappais de ma force de gamine effondrée. Mais personne ne me dit un seul mot. C’était le lot de la famille. On me posa près de mes parents. Papa toucha mon épaule mais il ne dit rien. Je revoyais encore ces images, ces souvenirs se mélangeant à l’eau pourpre de la rivière. Samuel n’était plus. Et avec lui, il emporta ma vie.






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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mar 17 Avr - 23:25


i do not have a gentle heart



THIRD. BE HIM.


Plus rien à dire. Plus rien à penser. Je signais sans regrets. Je signais ma mort. Le pacificateur me donna rapidement quelques sacs. Encore. Il en faudrait sans doute plus. Mais je ne pouvais. Quatre. Quatre tesserae par ans. Un pour chaque membre de ma famille. Et ce n’était jamais assez. Cara me suppliait parfois d’en prendre un. Mais elle ne le faisait jamais. La peur. La peur ne sauve personne souviens-toi Bonnie. La peur paralyse. Les deux sacs n’étaient pas si lourds. Quelques produits de base. Quelques produits dont nous avions réellement besoin. « Suivant. » Et je quittais la pièce les deux sacs traînant par terre. Dehors, la place était pleine. Pleine de gens. Les jeux avaient repris leur droit. Je soufflais en levant les yeux vers l’écran géant qui trônait au beau milieu de la large place. Je ne connaissais pas les tributs. Je ne regardais plus. Plus depuis longtemps songeais-je. Et je me remis en route. Au loin des cris, des armes s’entrechoquaient, un commentateur hurlait. Mais plus je m’éloignais, moins je les entendais. Eux et leurs cris. Ma maison n’était plus ce qu’elle était. Plus personne ne trouvait l’envie, le force de l’entretenir. La façade était noircie, les volets verts pomme étaient écaillés, les vitres semblaient aussi vieilles et sales que le reste. Lugubre. Sous le porche se tenait mon père. Sur son fauteuil, cigarette à la bouche. Je ne lui dis rien, il ne tourna pas la tête. L’intérieur était moins abandonné. Cara s’en occupait, du haut de ses onze ans. Elle attrapa les deux sacs et les posa dans la cuisine. « Les deux autres sont encore là-bas. J’irai après l’entraînement. » Elle hocha simplement la tête et déballa les quelques provisions. Sans un mot. Le salon venait d’être nettoyé, une fleur trônait au milieu d’un vase sur la petite table. Faire semblant. Cara aimait faire comme si nous étions normaux. Mais personne n’était dupe. J’attrapais la fleur, le faisant glisser entre mes doigts en grimpant à l’étage. Ma porte s’ouvrit dans un long crissement. Le lit était fait. Les draps changés. Pas très grande mais elle disposait d’une fenêtre donnant sur la rue et d’une salle de bain. Personne ne voulait plus dormir dedans. Père refusait de poser un pied à l’étage, tandis que mère hurlait à chaque fois qu’elle voyait cette porte. Et lorsque Cara devint trop grande pour dormir avec elle, se fut moi. Moi et moi seule qui obtint cette chambre. Je n’y dormais pas bien. Etrange de dormir dans le lit d’un mort. Etrange de toucher ses habits. Etrange de se tenir à sa place. Je posais la fleur sur les draps blancs. Quatre ans. Il n’était désormais plus que poussière. Poussière et souvenirs. Je fermais les yeux. Il n’était plus. Et le plus dur n’était pas la mort. Mais le fait de vivre en étant morte à l’intérieur.

(…)

« Plus fort Balsey. » mon corps se balança vers l’avant et je le frappais encore. Le mannequin chancela mais ne bougea pas. « Nul. » articula-t-il dans un bâillement. Alors je me remettais en place et mon bras frappa encore le cuir du mannequin, l’entailla un peu plus profondément. Un peu. Le lieutenant attrapa doucement une épée et vint se placer à côté de moi. « Si tu veux le tuer, il faut que tu portes ton coup à des endroits précis. L’aisselle par exemple. La chaire est molle, le coup mortel. » Il fit tourner son épée et frappa le mannequin d’un seul coup, net et précis. Un léger craquement et le bras de pailles tomba au sol. Il reposa son épée au sol. « Bien. Viens boire un coup, on a une longue nuit devant nous. » Longue. Je soufflais et essuya mon visage dans mon t-shirt. Je restais plus que de raison avec ce vieux fou. Mais personne ne m’attendait chez moi. Il versa quelques centimètres de whisky dans son verre et dans le mien. « T’es pas majeure. Donc va pas le répéter à n’importe qui hein. » Je lui souris doucement. Ses yeux bleus se plissèrent et il but le sien d’une traite. « Je ne bois pas. » dis-je doucement. Il s’esclaffa bruyamment. « Il y a un début à tout Balsey. » et il poussa le verre vers moi. Je posais l’épée au sol et m’assis sur le siège en plastique. Le verre était froid dans mes mains entourées de bandages. L’alcool brûla ma gorge. Je toussais. Il continua de rire. « Bonnie. Veux-tu réellement faire ces jeux ? » Il posa son regard azuréen dans mes yeux sombres. Les jeux. Depuis ma rencontre avec Reynolds il n’y avait jamais eu cette question, c’était notre accord tacite. Mon entraînement contre les jeux. Contre ce que Samuel était. « Tu as seize ans. Tu as eu plus de six ans pour réfléchir. Alors, veux-tu réellement être envoyée là-bas ? » Ma main se serra nerveusement. Mes yeux fixaient le sol. Il n’y avait rien à dire. Il continua, d’une fois plus forte. « Tu ne pourras plus faire marche arrière. » Je respirai bruyamment en me levant doucement de mon fauteuil de fortune. Je fixais son regard, bleu, si bleu que je me noyais dans l’immensité de ses pupilles. « On reprend. » Il se servit un second verre et le but d’une autre traite. Un sourire se dessina sur son pâle visage. Il me lança une épée. Et je resserrai mes bandages.

(…)

Il était là. Le district l’avait accueilli avec chaleur. Notre vainqueur. Notre dieu disait certaine personne. Hadès. Personne n’avait eu sa fureur. Personne n’avait eu autant de hargne dans les jeux. Et surtout, il était le seul. Le seul depuis tant d’année à avoir gagné. Les filles étaient excitées. Elles l’avaient connu elles aussi, elles l’avaient parfois même combattu. Et chacune s’accordaient sur le fait qu’elles avaient peut-être une chance. Une chance de vivre avec le dieu des morts. Ce n’était que des bavardages d’adolescentes. Mais je n’y participais pas. Mon adolescence, elle ne c’était jamais manifestée. J’ajustais mon maillot de corps. Comme toutes les autres il portait le blason du district. Mes cheveux noués en une vulgaire tresse, j’attachais désormais mes chaussures. Il était là. Et nous étions tous sur notre trente et un pour l’accueillir. Les filles hurlaient de joie depuis des jours, depuis que Reynolds leur avait annoncé qu’il viendrait ici. On s’installa sur les estrades dans le gymnase. Autour de nous quelques membres importants du district. Le chef d’escadron, Saxen et quelques pacificateurs sans doute l’avait-il escorté jusqu’ici. Reynolds sortit une caisse et dès qu’il la posa sur le sol, la porte s’ouvrit. Et il entra. Il était comme on le voyait sur les écrans. Un regard sombre, les cheveux en bataille, la démarche assurée malgré le public improvisé. Certaine filles pouffèrent. Je restais là et il ne leva même pas les yeux vers nous. Son regard planté dans celui de son ancien entraîneur. Reynolds lui désigna les armes il attrapa une épée d’un geste vif aucune surprise dans son regard. Reynolds le testait. Cela se lisait dans les yeux pâles du vieil homme. Il partageait l’avis que le Capitole transformait bien des hommes. Et sans doute voulait-il vérifier si Asher était encore là, dans ce corps. Il enleva son habit, dévoilant un corps musclait et entraîné. Je me surpris à m’attarder sur les courbes de son anatomie. Ce n’était plus un enfant. Le dieu des morts s’installa dans le cercle. Il n’avait pas oublié. Reynolds se tourna vers nous autres. « Balsey. » Les filles se tournèrent vers moi. Un faible sourire illumina mon visage et je descendais les quelques marches me séparant du terrain. Reynolds me tendait une autre épée, un sourire tordu, malsain déformait son visage. Il savait. Il avait sans doute surpris le regard différent que je portais à Asher. Ce regard mêlant admiration et colère. Ce regard que Reynolds aimait voir sur ses élèves. Et sans attendre je me plaçais dans le cercle et le duel commença dans nos regards. Samuel aurait sans doute hurlé de rire en voyant cette scène et sans doute nous aurait-il rejoint. Mais à la place il n’y avait que nous. L’épée entailla ma peau, laissant quelques lignes qui mettrait quelques temps à cicatriser. Je tentais de le désarmer. Mais ses réflexes étaient intacts et ma force n’était pas comparable à la sienne. Il souriait. Et ce sourire traversa mon corps. Le même sourire que Samuel. Et la même flamme dans ses yeux.

(…)

Un baiser. Un seul. Mais il remonta dans mon esprit chaque seconde. Chaque minute de cette vie. Mes bandages entouraient mes mains, les quelques taches rouges témoignaient du temps que j’avais passé dans cette salle. Seule à frapper dans ce sac. A attendre qu’il vienne et qu’il reprenne mes lèvres. Encore et encore. La porte claqua. J’arrêtais de frapper, les pas n’étaient pas si lourds, Asher. Mon corps le voulait mais mon esprit criait de courir. « Balsey. » Un soupir. « Lieutenant. » Il s’installa sur ma droite. « Tu sais que rien ne se passe dans cette salle sans que je sois au courant. Rien. » Je le fixais, mon regard était dur mais ses yeux bleus calmait la colère qui montait en moi. « Crachez le morceau Reynolds. » Il soupira. « Il te change. Sa présence te change. Tu sembles différente. » Un sourire déforma mon visage lorsque je retirai mes bandages, une odeur de sang séché s’échappa doucement. Reynolds ne souriait plus. Le reproche et la colère se lisait sur son visage. « Ne fais pas la connerie d’en tomber amoureuse. » Je me raidis, levant les yeux au ciel. « C’est trop tard hein. » Il se retourna vers la porte. Mon regard fixa le sol durant quelques instants. « Reynolds. » Il se retourna. Et ses yeux glacèrent mon sang. « Rien ne m’empêchera d’accomplir mon devoir. » Il souffla. « Si une chose Bonnie. Une seule et unique chose pourra t’empêcher d’aller dans cette arène, de tuer ses gens, de gagner. » Il marqua une pause et s’alluma une cigarette. « Tes sentiments. » Et comme si de rien n’était-il s’en alla et avec lui. Je frappais le sac de rage, entaillant ma peau jusqu’à l’os. Car tout n'est que mensonge. Le bonheur est un songe.




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ϟ 1ERE MOISSON : 26/02/2012
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ϟ AVATAR : Liam Hemsworth
ϟ DISTRICT : Originaire du 4, il est est actuellement un fugitif dans le 13.
ϟ AGE : 25 ans. Il a gagné la 64ème édition des jeux à 14 ans.
ϟ METIER : Il est assigné à l'intendance dans le 13, en cuisine.
ϟ LIFESTYLE : Le niveau de vie est correct et surtout équitable à chaque habitant, merci le 13. Mais sachant qu'il est un vainqueur et qu'il est originaire d'un district assez riche, il n'a jamais eu à se plaindre.
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : pour
ϟ COMPÉTENCES : SURVIVOR
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mar 17 Avr - 23:41
... Oo

Moi pas comprendre :smiles3:

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ϟ DISTRICT : originaire du deux, actuellement dans le treize.
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ϟ METIER : autrefois elle s'entraînait pour les jeux.
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ϟ RÉBELLION : indécis
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mar 17 Avr - 23:51
Le personnage joué ne correspond plus/pas à l'ancienne fiche. Donc je change en notant les évolutions. Mais je garde le personnage.
C'est mon côté perfectionniste vois-tu.

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ϟ DISTRICT : Originaire du 4, il est est actuellement un fugitif dans le 13.
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ϟ LIFESTYLE : Le niveau de vie est correct et surtout équitable à chaque habitant, merci le 13. Mais sachant qu'il est un vainqueur et qu'il est originaire d'un district assez riche, il n'a jamais eu à se plaindre.
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : pour
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 18 Avr - 0:03
Okay je vois XD

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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 18 Avr - 0:28
ma copine d'idées.
allez, gère tout avec cette fiche, hein.
(et ramène éventuellement tes fesses sur msn, le panda. )
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 18 Avr - 7:11
allez bunny bonne chance xD
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 18 Avr - 10:30
Hâte de voir la Bonnie V2
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 18 Avr - 20:56


ça c't'une idée fantastique.

Tu fais ça pour la venue d'Hadès, avoue

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ϟ DISTRICT : District 12 actuellement prisonnière du 11
ϟ AGE : 21 ans
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ϟ LIFESTYLE : Difficiles mais subvient à ses besoins
ϟ HUNGER GAMES : oui
ϟ RÉBELLION : pour
ϟ COMPÉTENCES : HUNTER
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MessageSujet: Re: REALITY DEPRESSES ME (bonnie)   Mer 2 Mai - 9:09
OH SEIGNEUR ! Je sui fan Wink
Je valide Smile

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REALITY DEPRESSES ME (bonnie)

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