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 Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV

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MessageSujet: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Dim 8 Avr - 16:26



Ambrà-Rose & William

« C'est pas de notre faute... Mais celle de la société, du monde qui nous entoure. S'ils n'avaient pas crée le vin, nous en serions pas là. »


Il y a quelques semaines déjà. Environ deux à trois semaines.

Ce soir, j'étais au calme, je me reposais dans mon canapé, dans le coin du feu. Aujourd'hui, c'était une journée plutôt calme, mais ça faisait toujours du bien de retourner chez soi. Je restais allongée, fermant les yeux, ça me reposait, j'étais détendue et même de bonne humeur. Je regardais le feu, pensant à tout et à la fois, à rien. Seulement, je m'ennuyais. La maison était vide, il n'y avait rien à faire ce soir, et j'avais encore le temps, une idée me vint à l'esprit. Toujours portée sur mon travail, encore et toujours, j'eus la merveilleuse idée d'envoyer un message électronique à William. Ce bon petit William, mon « laquet » d'exception, j'adorais l'appeler quand je le désirais, même si je devais l'avouer que je n'en abusais pas tant que ça de ces temps libres.
    ▬ Et bien, Will... il faut que tu viennes chez moi, j'ai besoin de te parler, et il serait plus sage que tu viennes chez moi. C'est un ordre, dépêches toi. Je n'aime pas qu'on me fasse attendre. Ambrà. (message).

Je souriais, ça m'amusait de lui parler de la sorte, de le contrôler, je jubilais à la place du Capitole. Je me sentais vraiment sage, il aurait pu avoir pire si j'avais décidé de tout dire au Capitole, qu'il avait envie de les trahir, j'aurais pu mais je me suis retenue, je préférais être « clémente » avec lui, j'allais juste m'amuser à regarder s'il allait bien. En effet, j'avais mis dans son cou, une petite puce pour savoir où il était, et surtout, continuer à le surveiller de plus près. J'enregistrais tout, je savais tout, tout ce qu'il faisait, quand est-ce qu'il prenait sa douche, quand est-ce qu'il couchait avec une fille si ça venait à se faire pour lui, tout. Je savais tout. J'adorais écouter de temps en temps ces discussions, j'en apprenais même des bonnes parfois. Reposant alors mon téléphone sur la table basse, je partis jusqu'à la cuisine pour sortir une bonne bouteille de vin, me servant alors un verre de vin, et je posais le tout à coté de mon téléphone, ainsi que mon ordinateur que j'allumais, en prévision de l'arrivé imminente de William. Je remontais jusqu'à ma chambre pour prendre une bonne douche bien mérité, ça me faisait du bien de me détendre de cette manière. Il ne fallait pas croire, je ne me préparais pas pour me faire belle pour lui, il ne représentait rien pour moi, il était juste un larbin comme les autres, quelqu'un que j'adorais manipuler sans regrets. Ce n'était pas moi qui allait tourner mal, c'est lui. J'étais même un mentor, je le remettais sur le bon chemin. Je me laissais aller sous la douche, l'eau me rendant presque fébrile, j'étais si bien, j'étais chanceuse, certains n'avaient pas ce luxe, je me sentais presque heureuse.

Je venais à peine de mettre mon pyjama que j'entendis qu'il était arrivé. Je revêtis alors un peignoir de soie, avant de me diriger au rez-de-chaussé pour voir si c'était bien lui. Je regardais alors le petit écran, voyant alors le visage de William. Je souris, avant d'éteindre les sécurités et ouvrir la porte, lançant un petit regard taquin à mon invité.
    ▬ Tu en as mis du temps, j'allais presque appeler le Capitole pour savoir ce que tu faisais. Entres. ordonnais-je alors.

Je mentais, je savais très bien que je n'avais pas besoin d'appeler le Capitole pour savoir où il était, mais je devais faire attention, je ne voulais pas qu'il se doute que je le surveillais. Je me dégageais de la sortie pour le laisser entrer. Je pianotais quelques codes pour ré-activer la sécurité, refermant la porte derrière mon invité.
    ▬ J'avais besoin de te parler de certains détails, j'espère que tu ne m'en veux pas de te demander si tard dans la nuit, tu comprendras que tu es quelqu'un de plutôt important, à mes yeux...

Je souriais, partant alors vers le salon où j'avais préparé quelques petites choses, je lui faisais un signe de la main pour l'ordonner de me suivre. Je m'asseyais alors sur le canapé, en prenant mon ordinateur sur les genoux, je tapotais l'écran.
    ▬ Assis toi. Tu peux te servir du vin si tu veux. Et ne t'inquiètes pas, je n'ai rien mis dedans, tu peux m'en servir un aussi si tu veux.

Je fis un petit sourire, je regardais alors les données que m'envoyait la puce électronique. En principe, ça semblait aller bien dans ce qu'elle me donnait comme informations. Je continuais à vérifier alors. Je ne portais pas vraiment mon attention sur William, je savais qu'il ne pouvait rien faire à mon encontre. Du moins, pas ici.
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Lun 9 Avr - 0:38
Mes pupilles brillaient à la lueur de mon briquet, j'étais perché sur un arbre. Dos contre le tronc genoux rapproché contre mon maigre torse. Il était déjà tard, très tard... trop tard, la lune était à son apogée, le vent battait à son habitude les arbres. Je frissonnais légèrement, mais la chaleur de la flamme devant moi me réchauffait. Je pris une fleur de l'arbre avant de me mettre en tailleur et de la fixer :

- ... où êtes vous...
Mon regard s'évada soudain, des tintements sifflaient dans mon oreille. Le vent transpercé par les coups qui se heurtaient à mon dos, ma lèvre en sang à force de se faire pincer par mes dents alors que la douleur envahissait mon corps. Ce souvenir, il était pourtant si enfouit. Le fouet léchant mon corps.

Les vibrations de mon téléphone me fit retourner à la réalité avec un sursaut qui me déséquilibra. J'attérris lourdement au sol coupant mon souffle par le dos. Je grognais légèrement sous la douleur, mon arme m'était rentrée dans la clavicule, je me remis un quatre pattes essoufflé par la chute avant de me mordre la lèvre et de glisser ma main dans ma poche pour attraper mon portable et le porter à mon oreille écoutant une douce voix féminine.

▬ Et bien, Will... il faut que tu viennes chez moi, j'ai besoin de te parler, et il serait plus sage que tu viennes chez moi. C'est un ordre, dépêches toi. Je n'aime pas qu'on me fasse attendre. Ambrà.


Un grognement s'arracha de mes lèvres, mais que me voulait-elle à la fin ? Je ne pouvais pourtant rien lui apporter de plus même si je suis chef d'escadron. Elle jouait à un jeu dangereux avec ma vie, elle me manipulait et je ne pouvais pas m'en libérer. Mais au fond je ne voulais pas me battre, non, pour rien au monde je n'avais ni l'envie ni la force d'entrer dans son jeu. Je rentrais alors dans le district 12 pour prendre quelque affaire et surtout m'habiller en civile. Je pris ensuite un hovercraft avec quelques hommes, j'appréhendais à nouveau la rencontre d'Ambrà. Elle sait ce qu'elle veut et elle ne voudra pour rien au monde lâcher son pantin. Je m'endormais doucement sous l'effet de la fatigue, ça faisait quelques jours déjà que je multipliais les gardes, je voulais surtout avoir une raison d'échapper des mains de la manipulatrice. Après une demi-heure seulement nous avions atterrit sur le district.

J'arrivais devant sa porte, je portais ma main à mon collier. Je fermais doucement les yeux reprenant ma respiration, je devais me contrôler, contrôler mes émotions. J'avais une lame plaquée contre mon ventre juste au dessus de ma ceinture cachée derrière mon débardeur blanc qui est surplombé d'une veste verdâtre, ma tenue civile la plus fréquente. L'idée que mon arme automatique ne soit pas avec moi me réconforter encore moins. Je finis par lâcher mon pendentif et frapper à la porte. Après quelques secondes elle vint ouvrir, ses yeux bleus me percutèrent l'esprit et ses lèvres rougeâtres suscitant la luxure de plus d'un homme. J'essayais de reprendre mes esprits :

▬ Tu en as mis du temps, j'allais presque appeler le Capitole pour savoir ce que tu faisais. Entres. ordonnais-je alors. J'avais besoin de te parler de certains détails, j'espère que tu ne m'en veux pas de te demander si tard dans la nuit, tu comprendras que tu es quelqu'un de plutôt important, à mes yeux...


Je plissais légèrement des yeux comprenant l'ironie :

- Ambrà, me prends pas pour un demeuré non plus, qu'est ce que tu veux de moi ?


Je la suivais doucement découvrant ainsi son appartement, je m'en fichais à vrai dire ! Je n'avais qu'une envie repartir d'ici, elle me demanda enfin m'ordonna de m'installer. Je lui obéis, je ne supportais pas cette situation. Elle avait installé du vin, la tournure de la soirée était bizarre, mais je m'en fichais. J'étouffais, un sentiment d'étranglement envahit, je ne voyais que le vin sur la table pour satisfaire ma soif. Mon bras me faisait horriblement mal, pourquoi ? Je ne sais pas... mais ma tête se pris au jeu de me torturer. C'est alors que je pris un verre pour l'engloutir d'une seule traite, puis je pris un autre verre... une seule idée en tête, taire cette douleur...
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Lun 9 Avr - 3:02



Ambrà-Rose & William

« C'est pas de notre faute... Mais celle de la société, du monde qui nous entoure. S'ils n'avaient pas crée le vin, nous en serions pas là. »


Je m'amusais de cette situation, c'était amusant que je le tenais ainsi à ma joug. Il ne comprenait pas que son comportement n'arrangerait pas sa situation ? Que ce n'était pas comme ça que j'allais me lasser de mes expériences sur lui? « Ambrà, me prends pas pour un demeuré non plus, qu'est ce que tu veux de moi ? » Je ne répondais pas à sa question, je m'amusais bien de le torturer de cette manière, de jouer de mon silence pour parvenir à mes fins, pour m'amuser avec ses nerfs, je testais sa limite, ça m'amusait. Je m'asseyais sur mon canapé, le surveillant par quelques coups d'œils alors que je pianotais quelques petites choses sur mon ordinateur. Il ne se rendait pas compte de ce que je faisais, pour ma part, ça m'amusait de jouer avec lui de la sorte. Je regardais si tout allait bien, j'espérais que ce soit le cas, j'aurais du mal à expliquer pourquoi un de mes prototypes était caché sous sa peau, alors qu'en réalité, j'étais presque autorisé officieusement à faire ce que je voulais, tant que ça se sache pas. D'un œil rapide, je regardais le pacificateur qui avait déjà bu deux verres. La bouteille allait être presque vide. Je soupirais, il allait pas bien ou quoi ? Je posais mon ordinateur que je mettais en veille, sait-on jamais si monsieur avait envie de regarder ce que je faisais, je n'avais pas envie qu'il se barre avec tous mes travaux, mes recherches que j'avais entamé jusque là. Je retournais alors dans la cuisine, ressortant une bouteille de vin, revenant alors dans le salon.
    ▬ T'aimes ça le vin on dirait. C'est amusant. On ne doit pas en avoir beaucoup par chez toi, seul les gens riches comme moi peuvent en avoir à foison, surtout de la bonne qualité.

Je souriais puis me servait un bon verre de vin, je vidais mon verre rapidement, ça faisait du bien de boire un peu. Je tendis la bouteille vers William pour remplir une énième fois son verre. Je ne cherchais pas à le rendre saoul, mais c'était si bon, je le comprenais, moi je pouvais en boire autant que je le voulais. A vrai dire, je ne voyais pas pourquoi je lui permettais de boire quelque chose de cette valeur, c'était rare ce genre de denrée, moi je pouvais me le permettre vu la fortune qu'on m'avait légué et l'argent que je gagnais avec le travail que j'avais. Il n'était rien pour moi, je lui devais rien, au contraire, lui me devait tout, pourquoi je devrais lui laisser des privilèges de la sorte ? Intérieurement, je me sens folle, j'avais juste envie de le prendre, de le secouer, de le jeter à terre comme un moins que rien. Non, il était pas « comme », il en était un, à mes yeux, William n'était rien, une si insignifiante chose qui m'attendrissait au fur et à mesure que le temps passait. Pourquoi étais-je ainsi ? Ce n'était pas moi, d'habitude, je profitais de la situation, que ce soit pour mon travail, ou pour mon plaisir … très personnel, il fallait l'avouer. Je me resservais alors un verre, arrêtant de le fixer de la sorte, jusqu'à outrance, pour venir m'asseoir en face de lui, m'asseyant sur la table basse. Je laissais glisser le verre sur mes lèvres, grand sourire aux lèvres.
    ▬ je voulais juste savoir comment tu as allais, William. N'ai-je pas le droit de prendre des nouvelles de toi ? Ça serait dommage de te perdre, tu es un si précieux atout à mes yeux, j'aurais peine si tu disparaissais à cause de tes idées mollassonnes.

Je riais plus bel, tel un démon qui se moquait de sa proie, du petit mouton tourmenté dans les enfers. Je buvais une gorgée, en posant mon regard sur lui, je terminais à présent mon quatrième verre. A vrai dire, je ne buvais pas autant d'habitude, mais j'avais besoin de boire ce soir, je me sentais détendue, ça me permettait de me calmer vis à vis de William. Je pris alors la bouteille de vin, il n'en restait que la moitié, je me mis alors debout devant William, et de ma main libre, je défaisais la ceinture de mon peignoir qui tombait alors au sol. A présent, j'étais dans mon petit pyjama de soie, plutôt court car ce n'était qu'un petit shorty, et un petit haut sans manche. Je me glissais entre ses cuisses, m'asseyant sur le canapé. Je m'assurais qu'il soit pris entre le dossier et mon corps, puis je repris.
    ▬ Sois un ange, masse moi le dos.

Je souriais, attrapant alors mes cheveux pour les mettre sur le coté, afin de laisser le pacificateur avoir le champs libre sur ma peau pour obéir à mon ordre.
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Lun 9 Avr - 12:40
Je me délectais du vin rouge qui me prenait entièrement le palais. Il passait plutôt bien comparé aux autres alcools qu'il y a au Capitole, celui là était beaucoup plus addictif par sa saveur douce qui brûlait néanmoins. Ambrà ? Elle était sur son ordinateur, je ne comprenais pas vraiment l'intérêt de m'inviter si c'était pour sa passer de moi au bout de deux minutes. Je me repris un verre de vin pas pour la douleur qui s'était atténué, mais la fatigue qui me prenait à nouveau me retirant à la réalité. Mais elle se releva ce qui me fit peu à peu revenir, elle alla chercher une autre bouteille pour me servir à nouveau. Je repris doucement le verre, j'avais l'impression qu'elle nourrissait son chien pour qu'il remue un peu plus la queue - le premier qui pense que c'est un jeu de mot est un pervers ! - et qu'il revient lui obéir gentiment. Elle me prenait de haut, de très haut, je n'avais pas l'habitude, tout le monde s'écrasait devant moi alors qu'elle ventait son vin et son argent. Ce n'était pas si déplaisant au final, je parle du vin pas d'elle ! Elle s'installa un peu plus près de moi, devant moi à vrai dire, elle se rapprochait et c'était mauvais signe, ce coup ci abandonnant son ordinateur portable, elle me fixait souriante, sourire qui s'inspirait plus d'elle que de moi. Ses lèvres entrèrent en collision avec le liquide rougeâtre, je la fixais ne comprenant pas :

- Je voulais juste savoir comment tu as allé, William. N'ai-je pas le droit de prendre des nouvelles de toi ? Ça serait dommage de te perdre, tu es un si précieux atout à mes yeux, j'aurais peine si tu disparaissais à cause de tes idées mollassonnes.

Sa voix sonnait fausse une nouvelle fois, je n'y croyais pas au point que je lâcha un bref rire ironique tandis que ma main glissait légèrement sur la dague qui était calée entre la ceinture et mon débardeur je caressais le manche m'arrangeant pour qu'elle ne voie rien. Je n'aimais pas me sentir en danger surtout avec elle, je ne sais pas de quoi elle est capable et je crois que je n'aimerais pas le savoir. Puis d'un coup elle se redressa, je lâchais subitement le manche de ma lame pour fixer ses yeux toujours perdu. Puis elle porta sa main sur la ceinture de son peignoir, mon dos se décolla légèrement du canapé puis je suivi du regard la route du peignoir, un corps souple et parfait mélangeant douceur et force. Elle portait juste un peu shorts dévoilant ses jambes vives et fines puis un t-shirt sans manche un peu trop moulant dévoilant ses formes et sa poitrine plutôt généreuse. Mais à quoi jouait-elle avec moi ? Elle essayait de me séduire, mais pour faire quoi ? Elle avait un bronzage parfait, mon coeur se mettait à battre davantage. Je l'avoue elle me plaisait physiquement, je rougissais doucement plus que gêné qu'autre chose puis elle s'installa, collant son dos contre mon torse, entre mes jambes. Je plissais des yeux puis je souris, j'entrais dans son jeu et on verra qui ira le plus loin. De passif j'entrais dans l'actif pour la provoquer davantage, mon sourire se transforma en rictus narquois. Je retirais ma veste verte pour faire baisser la température de mon corps qui venait de grimper puis je posai une mes mains sur son omoplate. Je connaissais tous les points faibles du dos alors les points de déblocage devaient être l'inverse. Je plaçai mes doigts méthodiquement sous son omoplate avant d'exercer une légère pression pendant que mon autre main voguait sur son épaule mais je la descendis m'amusant avec ses épines dorsales avant de m'arrêter aux reins.Ce jeu devenait intéressant je repris le contrôle de la situation en passant ma main sous son t-shirt pour entrer en contact avec la peau de son dos qui était douce et vive. Je lui susurrai doucement à l'oreille profitant de l'occasion pour rapprocher mon torse de son dos :

- Excuse-moi, j'ai les mains un peu froide...
Je souris pour continuer mes massages et en même temps déplacer ma lame sur ma hanche pour pas qu'elle la sente. Le vin me décontractait les muscles et libérait mon blocage... je jouais à son jeu, mais qui allait gagner ?
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Lun 9 Avr - 17:32



Ambrà-Rose & William

« C'est pas de notre faute... Mais celle de la société, du monde qui nous entoure. S'ils n'avaient pas crée le vin, nous en serions pas là. »


Je voulais lui montrer qu'ici, il n'était plus le chef d'Escadron, qu'ici, ce n'était que mon larbin, quelqu'un qui me devait entièrement loyauté, après tout, sa vie m'appartenait à présent. Assise entre ses cuisses, je faisais en sorte de lui montrer ma supériorité. Je ne portais que des vêtements qui étaient faciles à transpercer, pour me broyer, je lui étais supérieur par l'intelligence que j'avais déployé pour le manipuler, lui pouvait me briser entièrement, bien qu'au fond, tout le monde savait que ça serait lui, tout était sous surveillance chez moi, du moins, les entrées. Je sentis William bouger pour enlever sa veste, je fis un petit sourire, il avait chaud le petit ? Je me laissais faire, sentant sa main venir masser mon dos. Je ne pouvais pas mentir qu'il s'y prenait bien, ça me faisait un bien fou, rare étaient les fois où je me faisais masser, je ne pouvais qu'apprécier entièrement ce qu'il me donnait. Ce massage avait un petit coté sensuel qui était intéressant, ça m'amusait beaucoup de le manipuler de la sorte, le jeu n'en était que plus intéressant. Je fermais les yeux pour profiter du contact de ses mains qui me massaient le dos, il s'y prenait vraiment bien, j'avais de la chance sur ce coup-ci. Mais il me réveillait soudainement lorsque sa main passa la barrière de mon vêtement, j'ouvris les yeux soudainement. Je le sentais alors se rapprocher de moi, s'amusant du fait que sa peau était froide comparé à moi qui avait chaud, qui vivait bien chaudement ici. Je tournais un peu le visage vers lui, en souriant.
    ▬ Elles se réchaufferont, petit à petit.

Je souriais, et vint à tendre le bras vers la table pour nous resservir encore un verre de vin. Je pris alors un verre, le sien, et me tournant vers lui, je posais mon autre main sur son bas ventre pour me tenir, histoire de ne pas tomber. J'approchais le verre de ses lèvres, mais c'est alors que je sentis quelque chose au niveau de mes doigts. Je glissais mes doigts sous son haut, sentant alors la lame. Je souris, prenant alors le couteau avec précaution pour ne pas le blesser, je me mis à le regarder, jouant avec du bout de mes doigts. J'avais l'habitude des armes, c'était moi qui faisait les armes, les couteaux, je les connaissais bien. Je souris et posant mon avant bras qui tenait le verre sur son torse, d'un mouvement brusque, j'envoyais le couteau se planter sur le mur, renversant un peu de vin sur son tee-shirt, mais je n'avais pas fais exprès, et je ne m'en préoccupais pas.
    ▬ Ce n'est pas prudent ce genre de choses, tu pourrais blesser quelqu'un... Tu es en sécurité ici, il ne faut pas t'en faire. Allez, continues.

Je pris alors son verre que je vidais alors d'une traite, et pris le mien que je lui posais sur la table à coté de lui, il n'aurait qu'à tendre le bras pour boire. Je posais mes mains sur le bord du canapé, pour bouger mon corps, le ramenant encore plus contre le bassin de William, je m'assurais qu'il ne partes pas. Je ramenais mes cheveux sur le coté comme précédemment, j'attendais qu'il continue. Je me servais un verre de vin, que je buvais encore d'une traite. Dieu que ça faisait du bien. J'avais la tête qui tournait un peu, je me sentais divagué. Le vin me faisait déjà un de ces effets, j'étais très euphorique depuis quelques minutes. Soudainement, je me poussais pour m'allonger sur lui, du moins, mon dos était contre son torse, je l'avais plaqué contre le dossier du canapé. Je buvais encore un peu de vin, ça me faisait du bien.
    ▬ Je crois que je vais t'appeler plus souvent pour me masser. Je me pinçais la lèvre inférieur, en souriant. Tu sais masser quelles parties aussi ? ... Je suis engourdie de partout, j'ai pas envie de bouger, désolé.

Je soupirais, me mouvant un peu pour prendre de sa chaleur corporel, ça m'amusait. Je fermais les yeux, il pouvait me masser, mais quoi j'en savais rien mais j'avais plus envie de bouger.
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Mar 10 Avr - 0:57
Elle avait presque sursauté quand j'eus touché son dos, un sourire plus expressif s'afficha alors. J'avais au moins trouvé quelque chose pour la déstabiliser. Mais elle se reprit juste après en se penchant sur la table et se resservir un verre de vin qu'elle apporta doucement à mes lèvres tout en posant une main sur mon bassin, elle l'avait touché. Elle soulevait doucement mon t-shirt faisant apparaître une partie de mon ventre et ainsi la dague coincée, elle prit le manche de ses doigts baladeurs avant de le prendre fermement et de le retirer doucement. Je fixais le bout de la lame qui scintillait devant moi avec peine, elle m'avait pris le seul moyen de rattachement, la seule chose qui me donnait un sentiment de sécurité, j'essayais de me reprendre pour ne pas ciller. Elle fixa la dague, l'étudia méthodiquement et la projeta au mur tout en renversant quelques gouttes de vin sur mon débardeur. Je roulais des yeux un peu frustré :

- Ca manque de souplesse et surtout de précision...

A vrai dire son tir était presque parfait, il manquait juste que la lame soit perpendiculaire au mur... mais son geste était époustouflant. Elle prit mon verre pour le boire d'une traite devant moi, ce que je fis de même en prenant le sien sur la table. Ma vision était légèrement trouble et mes pensées commençaient un peu à se mélanger. Puis elle me poussa légèrement sur le côte, je me laissais faire comme à mon habitude et elle vint se lover contre mon torse, je dois avouer que sa présence me réconfortait dans ma solitude éternelle et qu'on me donne rarement des gestes affectifs de la sorte. Elle me demanda de continuer, je souriais futilement pour une fois. Je pris ceci pour un compliment même si je savais que ça insinuait que j'étais son chien, mais je n'avais plus envie de me battre pour mon bien personnel, au moins je satisfais quelqu'un ce qui est rare dans ma vie... oui je commence à baisser ma garde, je ne sais pourquoi elle m'avait inconsciemment touché mais, mais je voulais aucunement qu'elle s'en aperçoive. Je frôlais de mes doigts mon pendentif avant de poser mes doigts dans sa nuque pour exercer une nouvelle fois une petite pression pour descendre sur son bras et caressant son avant bras. Je sentais mon souffle se heurter à son cou, c'est alors que je pris sa nuque avec mon entre main pour la caresser :

-... un si fragile cou... qu'est ce qui m'empêche de te tuer, hein ? Que ton corps au sol sans vie pourrisse l'air de la pièce. Abréger ton souffle et détruire ton existence... qu'est ce qui m'empêche à faire juste un mouvement pour être libéré de tes chaînes ?


Je bluffais, j'ai un principe sur le meurtre, ne pas tuer tant que cette personne n'atteint que toi et seulement toi. Je suis altruiste, je pense aux autres, mais parfois cela me cause du tort. Néanmoins l'idée de jouir de sa mort était alléchante, mais je gardais ça pour moi et mes rêves. Je déplaçais mes doigts à nouveau sous son t-shirt allant jusqu'à son ventre. Mon étreinte se resserrait anormalement sur elle. Je repris un autre verre de vin lâchant sa nuque et buvant cul sec pour reprendre mes pensées sur mes doigts qui massaient doucement son dos. Je me mordillais la lèvre inférieure, je mourrais de chaud. Une autre idée pour la déstabiliser ? Surement... mais elle est folle cette idée là... enfin bon je n'ai plus rien à perdre après tout ? Je me décollai légèrement avant d'empoigner les bords de mon débardeur pour le soulever et le retirait tout ça en fixant la tâche qu'elle avait fait. Mon corps maigres, mais assez marqué par mon agilité et ma musculature vive malgrès un léger manque de puissance comparée aux autres pacificateurs. Je laissais mon collier avec mon aigle en argent autour de ma nuque posaient à l'apogée de mon thorax. Je pouvais encore sentir les quelque cicatrice en ligne droite marquée dans mon dos. Je collais à nouveau mon torse cette fois çi nu à son dos. Je croisais les doigts pour que ça fonctionne. Je repris mes caresse sur son bras et mon massage dans le dos ? J'étais tombé bien bas...

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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Mar 10 Avr - 20:57



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« C'est pas de notre faute... Mais celle de la société, du monde qui nous entoure. S'ils n'avaient pas crée le vin, nous en serions pas là. »


Il critiquait ma façon de lancer le couteau, mais je ne manipulais généralement ses armes que pour les étudier, parfois j'apprenais de quelques pacificateurs qui utilisaient mes armes mais mes connaissances s'arrêtaient là. Je ne répondais pas vraiment, je n'étais pas du genre à me défendre sur ce que je n'étais pas capable, je ne pouvais pas être parfaite. Je restais dans ses bras, profitant de la chaleur de son corps, après tout, j'étais en pyjama plutôt léger, je ne pouvais pas faire autrement. Je restais dans ses bras, j'étais bien, au chaud. Lorsqu'il posait ses mains sur ma nuque, je sentais qu'il usait de sa force sur mon corps, je sentais déjà que ça ne me plaisait pas ce qu'il faisait. Il commençait à insinuer qu'il allait me tuer, que de ses mains, il pouvait me tuer. Je restais de marbre, je ne faisais rien qui pouvait trahir un possible sentiment de peur, d'appréhension, je savais que c'était du bluff, il n'oserait pas faire ça ici, chez moi, on l'avait vu entrer dans ma maison, il ne pouvait pas accéder à mes ordinateurs pour effacer quoi que ce soit, je le tenais que trop bien, des chaînes, il en avait aux pieds, aux mains, à la gorge. Je sentis ses mains se diriger sur mon corps, sur mon ventre, je frissonnais à ce contact charnel que je n'avais pas décidé. Je me laissais faire, bien trop enivré par l'alcool, j'étais plus d'humeur à le laisser faire que de le jeter, comme j'aurais fais d'habitude si je n'étais pas enivré par les verres d'alcool. Je me laissais faire, fermant les yeux, ne me préoccupant pas de ce qu'il faisait sauf à ses mains qui me caressaient la peau, ça me faisait un plus grand bien. J'étais détendue, je le laissais faire, mais je sentis quelques mouvements dans mon dos. Je rouvris les yeux, tournant mes yeux vers lui. Le pacificateur enlevait alors son débardeur, me laissant voir sa musculature, je me pinçais les lèvres en voyant ce corps si magnifiquement bien sculpté, j'avais envie de m'approcher, d'y gouter, mais... bien que je préférais rester sage, ça me provoquait des idées perverses de le regarder, je préférais éviter. Je restais alors dans ses bras, sentant la douceur de sa main sur ma peau, je commençais à me réchauffer, mais de passer à une chaleur interne qui me rendait folle. Les vapeurs d'alcool me montaient à la tête, et j'avais envie de me retourner, de le caresser, de l'embrasser...
    ▬ Je...hm...

Je posais ma main sur la sienne, l'arrêtant dans cette caresse insoutenable. Je me tournais un peu, pour croiser son regard, sentant son souffle humide frapper ma joue, encore quelques centimètres, et je pouvais l'embrasser, et faire ce que je désirais …
    ▬ Il nous faut une autre bouteille de vin...

Je descendais sa main pour quitter ma peau, je posais la mienne sur son genou pour me relever mais contre toute attente, j'entendais un craquement de tissus et surtout, j'avais soudainement froid à mes fesses. Je passais ma main sur mes fesses, sentant ma chair et non le pyjama. Mon pyjama s'était accroché à la fermeture de son pantalon, j'avais fière allure. Mais, malheureusement enivré, je me mis à rigoler toute seule, comme une enfant de cinq ans. Je rigolais, jusqu'aux larmes.
    ▬ Bon bah tant pis...hi hi...

Je rigolais, et je continuais quand même de me lever, laissant le tissus déchiré tomber au sol. Les fesses à l'air, je partis vers la cuisine pour reprendre une bouteille, et je revenais aussi vite. J'étais vraiment folle de rester ainsi, mais j'étais enivré, j'étais pas moi-même, je m'en foutais d'être à moitié nue, de lui laisser voir ma vertu. Je posais mes fesses sur sa cuisse gauche, passant mon bras autour de son cou, je buvais à la bouteille, riant aux éclats une fois que j'avais finis.
    ▬ Bois un peu...

Je souriais, laissant couler le liquide rouge entre ses lèvres, je reposais la bouteille derrière moi sur la petite table, et je me tournais vers lui, me retrouvant nez à nez avec. Je ne me rendais pas compe que je m'approchais, que mes lèvres finirent par toucher les siennes, et l'embrasser. J'aurais été moi-même, je l'aurais repoussé, je lui aurais dis de se rhabiller, mais j'avais envie de répondre à mes plus sombres envies, surtout avec sa musculature d'Apollon que je ne pouvais que regarder. Je continuais de l'embrasser, glissant ma langue entre ses lèvres pour caresser sa jumelle, je passais alors les genoux sur le canapé, entre ses cuisses, collant mon corps contre le sien. Mes mains passèrent dans ses cheveux pour le caresser. Qu'est ce que l'alcool pouvait nous faire ? Des choses inimaginables, des choses que nous ferions pas si nous étions sobres. Le nombre de verres ne se comptaient plus vraiment. Une envie, une seule avec lui : Tout enlever, et faire l'amour. Soudainement, je rompais le baiser que je lui offrais, me mettant à rire une nouvelle fois comme une enfant. Je glissais mes doigts sur le pan de mon haut pour l'enlever, me retrouvant à présent nue devant lui. Je l'embrassais rapidement, je riais encore – l'alcool était vraiment fourbe-. Je quittais ses bras, lui indiquant de venir avec moi par un signe de la main. Je me dirigeais à pas de course jusqu'à la chambre, mais au lieu de monter les escaliers, je l'attendais derrière le mur, juste en face de l'escalier. Je m'étais adossée au mur, pour l'attendre.
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Mer 11 Avr - 10:34
Je l'avais refroidit, elle semblait plus calme et moins agressive. Mais ça commençait à aller trop loin, je le savais pourtant, mais l'alcool paralysé mes pensées. Mon corps se coller d'envie au sien, j'avais perdu le contrôle et les actions affluaient. Elle m'avais fixé quand j'ai enlevé mon débardeur, ses yeux emplis d'envie et de désir... nous étions fous et surtout saoul. Je continuais toujours à effleurer sa peau avec mes doigts mais elle me stoppa pour prendre ma main et me fixait. Ce regard je le connaissais... le regard de la tentation puis elle se retourna pour fixer la bouteille. Elle semblait avoir des doutes à enfin m'embrasser et s'évader, elle essaya de se lever et le déchirement de son short m'excita plus qu'autre chose. Des idées perverses prenaient mes lèvres en affichant un sourire séducteur. Elle était complètement hilare et mes yeux étaient au paradis en voyant ses hanches et ses courbes parfaites. Elle se leva et je me mordis la lèvre voyant son déhanché digne d'Aphrodite. Elle revint se posant contre moi buvant à la bouteille, elle était vraiment saoule... il finit me souriant tout en me donnant la bouteille, je supportais plutôt bien l'alcool que j'étais pas encore aussi hilare comme elle et je me demande même si je suis conscient de ce que je fais avec elle ou inconscient. Je buvais à mon rythme et ce ne fus pas assez car une trace rouge sortie des extrémités de mes lèvres. Puis elle reposa la bouteille, ma vision se troublait légèrement variant à chaque battement de mon coeur, elle se tourna sur moi et me fixa quelques instants. Je devais la repousser... impérativement, mais mes pensées étaient paralysé par la luxure se mêlant à l'alcool. Ses lèvres touchèrent les miennes, je la laissais faire. Elle se mit un peu plus sur moi se collant contre moi et m'embrassant encore tendrement. Ses lèvres étaient enivrées de vin rouge, mais je détectais une légère odeur de menthe et surtout je la fixais. Ses yeux clairs brillaient et je revins peu à peu à la réalité par ce baiser. J'avais même posé mes mains sur ses hanches pour la repousser doucement, mais elle avait persisté. Puis elle passa une main dans mes cheveux me caressant doucement. Pendant ce laps de temps j'hésite si j'étais vraiment amoureux ou bourré. C'était impossible... je la haïssais... cette pensée jeta un froid à mon humeur désireuse et tendre. Elle se leva et parti juste au pied des escaliers me faisant signe de venir, je me relevais doucement un peu perdu puis je pris la bouteille d'alcool avant de la boire d'une traite pour démentir cette éventualité. Elle avait enlevé son haut et s'offrait nu à moi. Les pensées perverses reprirent affichant à nouveau un sourire sur mes lèvres. J'approchais doucement d'elle et je l'embrassais tendrement ratant de glisser et de me prendre le mur. Je léchais ses lèvres avant de morde son menton, mes yeux n'étaient pas sincère juste dupé par l'alcool. Je posais la main dans son dos avant la faire basculer et de la prendre tel une princesse avant de monter prudemment les escaliers manquant une nouvelle fois de me fracasser contre le mur en loupant de peu une marche. Puis nous arrivâmes au palier, heureusement la porte de sa chambre était ouvert, elle était plutôt sobre avec quelques touches de bruns pâles mais je m'en fichais seule elle m'obsédait. Je la posai doucement sur le lit avec de la délicatesse avant d'aller juste sur elle à quatre pattes pour l'embrasser une nouvelle fois et goûter encore à sa langue exquise. Il était déjà tard et je portais ma main à la ceinture pour me redresser la retirer avant d'enlever mon pantalon et de me retrouver en caleçon, qui était un peu déformé, sur elle. Puis je m'arrêtai pendant quelque instant fixant ses yeux, qu'étais-je en train de faire ? Cette question disparut tout en l'embrassant à nouveau et en retirant mon caleçon, à présent nous étions tous les deux en tenue d'Adam et d'Eve tout le deux offert à l'autre. Je me replaçais correctement pour que nos deux corps se synchronisent dans un soupir de plaisir. Je collais mon thorax au sien posant mes deux bras sur les deux côtés et ainsi soutenir mon corps pour ne pas l'écraser. Le mal était fait, les dès étaient jetés à ce moment là où j'ai cédé à mes envies et à la luxure provoqué par le vin...
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MessageSujet: Re: Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV   Sam 28 Avr - 0:26



Ambrà-Rose & William

« C'est pas de notre faute... Mais celle de la société, du monde qui nous entoure. S'ils n'avaient pas crée le vin, nous en serions pas là. »


J'attendais, j'attendais qu'il vienne me voir, qu'il cède à ses plus bas instincts, comme je le faisais moi-même. Je souris en le voyant, et lorsque mes lèvres étaient en sa possession, je ne tardais pas à en profiter, profiter de cette chaleur que je n'aurais jamais cru agréable jusque là. L'alcool nous ravageait et nous on aimait ça, c'était vraiment laborieux. Ses lèvres, elles me rendaient folle, elles me rendaient plus désireuse d'être possédée. Je me mettais même à rire lorsqu'il vint à me soulever pour me prendre dans ses bras, instinctivement, j'entourais son cou avec mes bras, pour le regarder, j'étais pas assez souple pour m'approcher de lui pour l'embrasser pendant que nous montions. Il était beau, il était charmant, il était...tout ce qui aurait plus me plaire si je n'étais pas de glace, il aurait pu me plaire si je ne détestais pas à ce point la vie, les hommes, le monde. L'embrasser était divin, c'était bon, aussi bon que l'alcool que nous avions bu, sauf que William pouvait m'enivrer autant qu'il voulait. Mes pensées étaient vraiment troublés par l'alcool, je le trouvais beau, je le trouvais viril, j'adorais le regarder, j'adorais son torse musclé, la chaleur de son corps contre le mien. Je me pinçais même la lèvre inférieur à la vue de son corps, sans pantalon, uniquement vêtu d'un caleçon. Je donnerais tout pour qu'il soit nu, pour le voir nu, je voulais le posséder moi aussi. Intérieurement, je le trouvais beau, je le trouvais magnifique, il était un garçon qui pouvait plaire, pas à moi car je n'aimais personne, il ne ferait pas exception, mais ce soir, il me faisait apprécier quelque chose que je ne pouvais refuser, car mon corps aimait ça, la tendresse, la douceur, le plaisir de la chair. Je le gardais contre moi, pour moi, caressant son dos pendant que nous nous embrassions. Il s'arrêtait alors, je ne comprenais pas. Je le regardais faire, mon sourire se redessinait. J'accueillais alors William à bras ouvert, je le laissais m'offrir sa passion, m'arrachant alors le plaisir de mes lèvres. Je n'aurais jamais cru pouvoir faire ça, apprécier de faire l'amour avec un homme, enfin surtout lui, il n'avait rien d'intéressant, il n'avait rien qui me plaisait socialement pour le laisser me faire l'amour, profiter de mon corps, et pourtant, je laissais faire, l'alcool me paralysait dans cet acte, lui interdire, c'était simplement impossible pour moi de me résigner à lui interdire de me faire l'amour. Et puis, il fallait l'avouer, sentir nos corps s'unirent par des mouvements langoureux, je ne pouvais plus refuser ce bonheur, ce plaisir que je trouvais inhumain, venant de sa part. L'alcool avait transformé ma haine en un sentiment amical, un sentiment qui me rendait fébrile à ses cotés, qui me faisait aimer ça, cette synchronisation parfaite. Car oui, j'appréciais de le sentir me faire la plus belle des choses qu'un homme pouvait faire à une femme, m'offrir son corps pour une nuit que j'espérais longue, que j'espérais être la plus belle, que j'espérais que l'alcool ne partes pas trop vite. Pour ma part, je ne pouvais que l'accompagner, il me dominait, pour la première fois que l'on se connaissait, William me dominait, me dirigeait et moi, comme une imbécile, je le laissais faire, mais après tout, pourquoi je dominerais alors qu'il s'occupait si bien de moi, depuis longtemps que je ne l'avais pas fais, et j'appréciais qu'il me fasse l'amour, je lui démontrais même oralement par mes soupirs d'amour, ces gémissements aigu. Mes seuls mouvements furent de l'embrasser, pour taire mes gémissements et les siens, et les caresses dans son dos, parfois ponctués par des griffures. Et cela dura, dura à un tel point qu'au bout d'un certain moment, nous cédions. Après tout, on était pas infatigable. Je caressais sa joue, me rendant compte de mon erreur car ça faisait un petit moment que je commençais à décuver, mais j'étais trop fatiguée pour rétorquer quoi que ce soit. Je restais dans ses bras, je lui laissais pas le choix lorsque nous fûmes cote à cote. Je posais ma tête sur son épaule, je caressais son ventre, sentant que j'étais réellement bien, ce soir, c'était changeant. A vrai dire, j'étais fatiguée, je ne me rendais pas compte que ce que j'avais fais encore. Je ramenais la couette sur nous, et je fermais les yeux. Morphée m'attrapait.
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Sous l'emprise d'une entité, nous faisons que ce que nous désirons le plus. - Avec William (PV

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