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 Jale – nerver let me go

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CITOYEN DE PANEM
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MessageSujet: Jale – nerver let me go   Mar 21 Oct - 22:30
Aime moi ou déteste moi, les deux sont en ma faveur. Si tu m'aimes, je serais toujours dans ton cœur. Si tu me détestes, je serais toujours dans ta tête. .narnienne.

Je détestais mon boulot. Je détestais plus particulièrement mon patron. Je regrettai mon ancienne employeuse qui me considérait comme un être humain et non pas comme une machine. Ces humeurs me faisaient faire des allers-retours entre les étages pour aller chercher telle ou telle personne ou encore une épice qui nous manquait dans notre secteur. Je désespérais en plus d'être horriblement fatiguée. Mes journées s'étalaient de 10 à 21 heure, ponctuées de quelques pauses ne dépassant pas dix minutes. Je descendais une nouvelle fois les escaliers en enlevant le tablier de ma taille et de le fourer dans mon sac à bandoulière que j'avais acheté le lendemain de mon arrivé au district. Il était solide et était devenu mon meilleur ami puisque j'avais tendance à trimballer des objets inutiles, sans grand intérêt pour certains, mais qui comptaient énormément à mes yeux. Une mèche de cheveux, des photos, une branche d'arbre, toute ma vie était dans ce sac que je tenais contre moi, au cas où.
Je n'avais qu'une envie : m'aérer, loin de cette maudite cuisine où j'avais pris quelques fruits, deux tranches de pains ainsi qu'un pot de fromage, ce qui constituerai mon repas. Les couloirs étaient déserts mais l'agitation régnait. Je le sentais. Peut-être était-ce l'heure des repas à cet étage ? Je n'en savais rien et je m'en fichais éperdument. J'avançais sans m'arrêter, la tête fixant mes pieds, avant de heurter quelque chose. Ou devrais-je dire quelqu'un.
« Vous pouriez faire atten... »
Mon souffle se coupa et mon cœur rata un battement lorsque mes yeux se posèrent sur la personne que j'avais bousculé. J'avais l'impression d'être en plein rêve que je voulais éternel. Ses cheveux mal coupés, sa barbe du troisième jour et ces yeux semblable à l'océan où nous allions nous baigner étant plus jeunes. J'avais envie d'hurler, de pleurer, de le frapper et de le serrer dans mes bras, tout en même temps. Mes bras prirent le dessus alors que je lui assignai quelques coups au bras alors que les larmes me montaient aux yeux. J'avais fait tout ce chemin pour lui. Pour espérer vivre cette scène, bien que dans mon esprit, jamais je ne l'aurais frappé de cette manière. J'avais certes tendance à faire trop mais le vide qu'il avait laissé en moi m'avait rempli de tristesse mélangée à de la colère. Pas contre lui, non, contre ceux qui me l'avait enlevé. Un larme glissa le long de ma joue. J'aurais voulu l'essuyer mais j'étais omnibulée par lui que je n'avais pas vu depuis des siècles à mes yeux. La perle salée s'écrasa au sol sans que ni lui ni moi y prête attention. Je finis par ouvrir la bouche en le poussant à plusieurs reprise, les mains sur le torse, alors qu'un sanglot couper chacun de mes mots.
« Je te déteste. »
Qui aurais-je pu tromper ? Personne. Même moi, j'avais du mal à y croire...
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CITOYEN DE PANEM
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ϟ 1ERE MOISSON : 26/02/2012
ϟ MESSAGE : 1155
ϟ AVATAR : Liam Hemsworth
ϟ DISTRICT : Originaire du 4, il est est actuellement un fugitif dans le 13.
ϟ AGE : 25 ans. Il a gagné la 64ème édition des jeux à 14 ans.
ϟ METIER : Il est assigné à l'intendance dans le 13, en cuisine.
ϟ LIFESTYLE : Le niveau de vie est correct et surtout équitable à chaque habitant, merci le 13. Mais sachant qu'il est un vainqueur et qu'il est originaire d'un district assez riche, il n'a jamais eu à se plaindre.
ϟ HUNGER GAMES : non
ϟ RÉBELLION : pour
ϟ COMPÉTENCES : SURVIVOR
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MessageSujet: Re: Jale – nerver let me go   Mer 22 Oct - 21:46
Toujours ces mêmes journées, ces mêmes couloirs, ces mêmes têtes croisées. Si la raison de cette fatigue n’était pas le district treize, et en d’autres termes, les rebelles, je crois que j’aurais craqué depuis un moment déjà. Certes le système établi marchait très bien depuis des années et était juste pour tout le monde, mais je ne supportais pas de devoir me tenir dernière les fourneaux tous les jours alors que je pouvais donner mon aide pour des choses plus importantes. Je pense que si j’étais du côté du Capitole, ça aurait fait longtemps que j’aurais été un réel petit chien pour eux, et me serais sorti ainsi de la captivité. J’avais évidemment toujours du montrer que j’étais un vainqueur digne de leur attention et j’avais cédé à tous leurs caprices, pour ma sécurité et celle de mes proches. Mais ça ne faisait pas de moi un pro-capitole et j’étais légèrement vexé qu’on ne puisse me faire confiance après tant de semaines dans le district. Combien d’années avais-je attendu que la rébellion se montre afin que j’y participe activement ? Comment pouvais-je bien montrer que je haïssais au plus profond de mon être le Capitole, rien que pour le fait qu’il m’avait arraché ma sœur ? Je secouai la tête en sortant du four des morceaux de poulets que j’ajoutai à d’autres dans un grand plateau qui sera amené par un collègue dans le réfectoire de l’étage. Fort heureusement, mon service était pratiquement terminé. J’allais bientôt pouvoir moi-même manger et m’adonner à d’autres activités physiques.

Non désireux de rester dans mes vêtements sentant la superbe odeur des cuisines, je passai dans mes quartiers pour revêtir un nouvel ensemble tout aussi morne que le précédent avant de reprendre la direction du réfectoire. Je me massai les tempes tout en marchant, pensant  à l’avance à la fin de journée qui annonçait une nouvelle séance d’inventaire en cuisine, puisque je m’occupais également de l’intendance du matériel et de l’arrivage de nourriture. Même si grâce à cette tâche, j’avais légèrement plus l’impression d’être utile au district, c’était terriblement ennuyant. Relevant la tête, je ne vis que trop tard l’épaule que je percutai sans faire attention. Je grimaçai sous ma bêtise et ouvris la bouche pour demander pardon à la personne quand je l’entendis râler. Avec cette voix. Je fermai les yeux, secouant la tête en me persuadant que j’avais halluciné ; que j’avais tellement eu envie de l’entendre que j’avais fini par me fourvoyer éveillé. « Vous pourriez faire atten... » Elle s’était arrêtée. Si je m’étais trompé, il n’y avait aucune raison qui l’aurait poussée à stopper sa phrase, à moins de découvrir une limace géante grimpant sur mon bras. Je pinçai mes lèvres en me retournant complètement pour découvrir le visage tétanisé de Jana, qui se tenait là, réellement, devant moi ; dans le treize. J’avais envie de faire un pas, toucher son visage pour m’assurer que je n’étais pas devenu fou. Mais je ne sentais pas en avoir le droit. Son expression se transforma en une sorte de rage mélangeant colère et chagrin et j’ouvris la bouche sans savoir quoi dire. Je voulais la serrer dans mes bras pour ne plus la lâcher, et finalement j’avançai. Mais c’était sans compter sur ses mains qui me repoussèrent, à chacun de mes pas. Lorsque je vis ses larmes, je me sentis minable. «Je te déteste. » Même si je savais ce sentiment légèrement erroné, mon cœur ne put s’empêcher de se serrer ; et ses sanglots me déchiraient. J’attrapai ses poignets et écartai ses bras pour la prendre réellement dans les miens cette fois ; et je ne la lâchai plus. Qu’importait l’allure que nous avions, les habitants qui passaient à côté, nos obligations respectives. Je m'étais tellement peu autorisé à penser que ce moment pouvait arriver qu’il me fallait le réaliser. « Je sais... » L’odeur de ses cheveux, la forme de son corps entre mes bras, tout me rappelait le district quatre et les derniers instants que nous y avions passé ensemble. « Je suis désolé. » Je n’avais jamais pu lui dire que j’étais en vie, et que le Capitole avait menti, mais je ne pouvais m’empêcher de me sentir coupable d’une certaine manière. « Tu es réellement là… » Jamais je ne me serais douté que nous nous retrouvions, ici.

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MessageSujet: Re: Jale – nerver let me go   Jeu 23 Oct - 22:53
Aime moi ou déteste moi, les deux sont en ma faveur. Si tu m'aimes, je serais toujours dans ton cœur. Si tu me détestes, je serais toujours dans ta tête. .narnienne.

Mes sanglots étaient incontrôlables et mes hoquets bruyants. Mon corps avait comme cessé de répondre alors que mes mains continuaient de le pousser encore et toujours. Je regrettais déjà mes propos. Comment ai-je pu en arriver à lui dire ça ? Sans que je ne m’en rende vraiment compte, il avait fini par me prendre dans ses bras. Sa force me collait contre son torse sans que je puise bouger. J’aurai voulu rester des heures comme ça, sans bouger, à écouter son cœur battre et sa respiration. Autour de nous, des chuchotements s’élevés, notre situation semblait en embarrasser plus d’un.
« Je sais... »
Mon cœur se serra de plus belle lorsque sa voix retentit. En fermant les yeux, je nous voyais encore près de l’eau, allongé sur le sable, nos doigts se cherchant timidement. Une nouvelle larme glissa le long de l’arête de mon nez. Le son de sa voix me rappelait aussi que j’avais abandonné ma famille... pour lui.
« Je suis désolé. » reprit-il.
J’avais envie de le faire redescendre sur terre. De quoi pouvait-il être désolé ? M’avait-il oublié ? Ou carrément éviter en me laissant dans le flou le plus total. Il semblait avoir la gorge serré et lorsque je levais les yeux, son regard en disait long. Il prit une nouvelle fois la parole :
« Tu es réellement là...
Je ne t’ai jamais quitté... » répondis-je en le fixant dans les yeux.
Allait-il comprendre mon intention ? Je n’en savais rien. Au fond de moi, je n’avais jamais cessé de penser à lui et j’espérai que lui non plus, d’où ma réponse surement dénudé de sens pour lui. Une bouffée de chaleur m’envahit alors que nous nous fixions depuis plusieurs minutes. Je finis par faire ce qui me tentait depuis que je l’avais reconnu : l’embrasser. Avant lui, je n’avais embrassé que quelques garçons sans grande importance à mes yeux aujourd'hui. A cet instant présent, il n’y avait plus que lui comptait à mes yeux. Mon cœur s’emballa comme mes gestes qui faisaient raviver de nombreux souvenirs...

Nos doigts s’emmêlaient alors que nous échangions des baisers passionnés. Encore aujourd’hui, je me demande ce qu’il l’avait poussé à m’embrasser d’une telle façon, si subitement alors que j’avais l’impression de vivre une relation uniquement fusionnelle sur un plan amical. Quoi qu’il en soit, la question ne se posait pas à cet instant présent. Il n’y avait que lui et moi et nos souffles irréguliers alors que ses doigts se baladaient sur mes seins. Les images s’emmêlaient et se précipitaient alors que des bribes de la soirée défilaient devant mes yeux… L’image la plus douloureuse était bien plus tard alors que j’étais en tenue d’Apollon, nue comme une divinité que l’on pouvait idolâtrer dans le passé, un simple drap sur les épaules. Il était parti.

Ces images me firent revenir à la vérité alors que nos lèvres étaient toujours collées. Sans être brusque, je mis fin au baiser qui m’avait semblé être interminable. Le rouge me monta aux joues alors que le flash-back s’atténuait peu à peu dans mon esprit.
« Je suis désolée », bredouillai-je sans le regarder.
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MessageSujet: Re: Jale – nerver let me go   Jeu 30 Oct - 19:02
Je me perdis dans ses yeux un instant qui me parut durer bien plus que cela. Ses yeux qui semblaient me déchiffrer à chaque fois qu’ils se posaient sur moi, qui m’avaient toujours scruté avec une douceur étonnante. Ses yeux dans lesquels j’étais certain de la retrouver, et qui me connaissaient mieux que personne. « Je ne t’ai jamais quitté... » Captivé par son regard, je levai une main pour essuyer les larmes sur ses joues , tentant d’ignorer le bond qu’avait fait mon cœur en entendant ses paroles. Elles étaient lourdes de sens et pourtant, j’avais l’impression de ne pas avoir droit à ce moment tellement il était beau et précieux à mes yeux. La retrouver avait été quelque chose d’inconcevable ; alors réaliser qu’elle voulait encore de moi valait bien plus que tout. La rébellion et l’espoir d’un futur meilleur ne valaient pas grand-chose si les personnes les plus chères n’étaient pas à vos côtés. A quoi bon avancer sans motivation ? Sans quelque chose ou quelqu’un qui vous pousse à vous surpasser ? A endurer, et espérer voir ce qu’on peut en tirer ?

Cette bouffée de sentiments et d’assurance tournaient dans ma tête inlassablement, lorsque je me rendis compte que je me perdais dans ses yeux depuis plusieurs longues minutes ; bien que le silence ne me gênât en aucun cas. Je m’apprêtais à lui demander comment elle allait, prendre des nouvelles d’une façon tellement banale que c’en était grotesque, lorsqu’elle fit une chose à laquelle, sur le coup, je ne m’étais pas attendu. Elle m’embrassa. Dire que je n’en avais pas envie aurait été mentir. Dire que je n’avais pas espéré aurait été mentir. Dire que je n’avais jamais repensé à notre dernière soirée ensemble aurait été pathétique, surtout avec la façon dont j’étais parti sans savoir quoi lui dire. Oui nous avions craqué, et pourtant même les baisers qui avaient précédés cette soirée, nous n’en avions jamais discuté au cours de cette journée. J’avais trop peur de ce qu’elle pouvait penser, peur de la perdre en ayant eu un moment de faiblesse, peur qu’éclaircir la situation la réduise à néant. Alors j’étais parti. Mais je n’en étais pas moins infiniment heureux. Parce que ce soir-là, il y avait eu une étincelle d’espoir, quelque chose qui me disait que peut-être, tout n’était pas fini pour nous.

Je m’accrochai à ses lèvres comme si elles pouvaient faire demi-tour et emporter avec elles tout ce qui s’était passé ces deux dernières minutes. La chaleur me monta aux joues et j’entourai son visage de mes mains pour être certains qu’il ne s’éloigne pas ; qu’il était bien là. Mais elle finit par séparer nos bouches. Lentement, je reculai de quelques centimètres. « Je suis désolée. » Je fronçai les sourcils ; elle fuyait mon regard. Un pincement tirailla mon cœur. Allait-on avoir la fameuse discussion que je redoutais tant ? Un moment de faiblesse et puis il fallait nous dire amis, pour nous préserver ? Je n’avais pas envie de le croire. Pas après cette soirée, pas après le comportement actuel de Jana. Je chassai cette ombre de ma tête et passai doucement le revers de ma main sur son épaule pour finir par remettre ses cheveux en arrière. Après quoi je remontai ma main vers son menton pour faire en sorte qu’elle me regarde. Etait-elle désolée par ce baiser ? Je ne l’étais pas. Si j’étais supposé être empli de doutes et d’hésitations à cause de notre passé commun, tous les derniers événements survenus depuis la fête du printemps m’avaient fait ouvrir un peu plus les yeux. Ou du moins, m’avaient fait accepter ce que je pouvais ressentir. Cette peur de ne plus jamais la voir avait eu raison de ma bêtise. Pour lui montrer qu’elle n’avait pas à s’excuser, j’osai baisser de nouveau la tête pour un bref baiser. Je pris une inspiration, craignant qu’elle se défile comme je l’avais fait, même si je la connaissais forte ; je ne pouvais m’empêcher de croire que tout pouvait encore m’être enlevé. « Tu as mangé ? » Sujet pire que banal, mais je ne pouvais décemment pas maintenant lui demander de parler de nous – ou plus tard, au calme – ou nonchalamment sortir un « hé alors, comment vas-tu ? ». Question à laquelle elle répondra quand elle en aura envie, puisqu’elle en avait certainement gros sur le cœur depuis que j’étais parti. Mais ce qui me titillait le plus était de savoir comment elle en était arrivée là, dans le treize. « J’allais justement au réfectoire… » Où je pouvais peut-être prendre  quelque chose avec moi et me poser ailleurs avec elle, si le cœur lui disait…

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